Un documentaire est défini comme un genre cinématographique et télévisuel d’un film qui a pour but de restituer des preuves de l’existence de faits historiques afin d’en établir une description minutieuse.

Dan Reed, le réalisateur de Leaving Neverland, a de son côté fait le choix de balayer d’un revers de main la définition de l’art auquel il s’est attaché pour ne proposer, avec ce film, qu’une narration à sens unique et orientée.

En effet, et il le reconnait dans diverses interviews, Dan Reed a réalisé ce documentaire sans faire appel à des analystes, des spécialistes de la police ou de la justice et encore moins toute personne pouvant aller à l’encontre de son choix et des affirmations des protagonistes présents dans son film.

Pire! Une information écrite en une seule phrase sur deux petites lignes, apparaît à la fin de la première partie du documentaire afin de préciser que deux enfants nommés, à savoir Brett Barnes et Macaulay Culkin, ont constament dit qu’ils n’avaient jamais eu un seul contact sexuel avec Michael Jackson et ce sans montrer leur témoignage à l’écran.

Si Dan Reed avait réellement voulu démontrer la culpabilité de Michael Jackson, la moindre des choses voudrait qu’il ait pris contact avec les deux enfants devenus adultes qu’il nomme dans son film. Or, nous avons appris, via la lettre de l’avocat de Brett Barnes à HBO, qu’à aucun moment, Dan Reed, ni aucune personne derrière la réalisation de ce film, n’a essayé de prendre contact avec Brett Barnes afin de savoir si sa version des faits pouvait avoir changé !

Si cette manière d’agir est très surprenante, elle l’est d’autant plus que Dan Reed a déjà réalisé un film documentaire au sujet de la pédophilie en 1994 (The Paedophile Hunter) dans lequel on retrouve parmi la liste des personnes présentes dans le film:

– Jim Gamble, qui a plus de trente années d’expérience dans le secteur de la protection de l’enfance au Royaume-Uni. Il a même été le directeur général du centre contre l’exploitation des enfants et la protection en ligne.

– Hugh Davies, dont sa spécialité est le droit pénal et renommé comme possédant une vaste expérience dans la poursuite et la défense d’infractions les plus graves. Hugh Davies avait été chargé de conseiller l’enquête sur le décès d’Alexandre Litvinenko, cet ancien officier russe du KGB qui aurait été empoisonné par du polonium 2010 à Londres en 2006. Et en ce qui concerne sa spécialité dans la matière qui nous regarde, Hugh Davies a été récompensé en 2011 pour services rendus à des enfants et à des adolescents, ce qui témoignait de son rôle de conseiller juridique volontaire auprès du Centre de lutte contre l’exploitation et de protection en ligne des enfants (CEOP).

-Jon Brown, qui fut directeur opérationnel des services à l’enfance avec Action for Children. Depuis avril 2010, il était responsable de la stratégie et du développement au sein de la NSPCC, contribuant à faire avancer la nouvelle stratégie organisationnelle en matière de violence sexuelle. Depuis octobre 2015, il est responsable du développement et de l’impact.

– Corine de Ruiter, qui est professeure de psychologie judiciaire à l’Université de Maastricht et dont les recherches portent sur la relation entre les troubles mentaux et la violence, le développement et la prévention du comportement antisocial chez les jeunes, le traitement des troubles du comportement antisocial chez les enfants et les adultes, et l’évaluation du risque de violence future, y compris la violence domestique, sexuelle et les abus envers les enfants.

Si dans le premier documentaire de Dan Reed, on peut lire la présence d’analystes et des professionnels de la sécurité, absolument rien de cela n’a été réalisé pour Leaving Neverland, ce qui porte à questionnement.

Pourquoi Dan Reed n’a-t-il pas intentionnellement fait appel à ces spécialistes, qui plus est sachant qu’il avait déjà fait appel à de telles personnes par le passé ?

Mais ce n’est pas tout. Non seulement Dan Reed n’a pas fait appel à des spécialistes ou des professionnels de la police, du milieux médical voir des services sociaux, mais il n’a fait appel à aucun juriste, aucun avocat, et surtout à aucune personnes parmi les nombreuses personnes ayant fréquentés Michael Jackson par le passé dont Brett Barnes qui est pourtant référencé dans le documentaire.

Quand aux procès intentés par Wade Robson et Jales Safechuck contre l’Estate, MJJ Productions Inc et MJJ Ventures Inc, pas une phrase ni une seule explication ne figure dans le film.

Est-ce qu’il n’aurait pas été interessant d’avoir le témoignage des personnes qui ont auditionné Wade Robson ou James Safechuck lorsqu’ils avaient soutenu que Michael Jackson ne leur avait jamais rien fait de mal ?

Est-ce qu’il n’aurait pas été interessant, même en se mettant dans l’aspect accusatoire de la question, de savoir si ces personnes présentes lors de l’audition n’avaient rien décelé sur une attitude des deux protagonistes qui aurait pour révéler un doute sur leur sincérité à l’époque ?

Est-ce qu’il n’aurait pas été interessant, toujours dans le cadre des auditions des enfants ayant fréquenté Michael Jackson, de savoir si les personnes présentes aux auditions auraient décelé une attitude chez les autres enfants pouvant laisser croire qu’il puisse y avoir le moindre doute dans le fait qu’ils innocentent eux aussi Michael Jackson ?

Tant de questions encore qui auraient pu être posées mais qui ne l’ont pas été, préférant délibérément, proposer une narration à charge et contenant, non pas des analyses ou des témoignages de professionnels en la matière, mais plutôt une description minutieuse d’actes de pédophilie dans un langage tellement cru qu’aucun autre documentaire ne l’a certainement déjà fait auparavant.

On en viendrait presque à croire que la manière dont ce documentaire est présenté, devrait elle aussi, faire l’objet d’un examen minutieux des organismes et autres spécialistes en la matière.

Dans une interview accordée à ABC News, Grace Rwaramba a déclaré que Wade Robson voulait se marier à Neverland.

Grace Rwaramba

Après avoir défendu Michael Jackson en 1993 et en 2005, après avoir fait des pieds et des mains pour que lui et sa famille puissent assister aux funérailles télévisées du Roi de la Pop, après avoir eu une page entière dans le livre luxueux The Official Michael Jackson Opus ou il rend hommage à son mentor Michael Jackson, après avoir voulu être le chorégraphe du spectacle du Cirque du Soleil en hommage au Roi de la Pop voilà qu’on apprend encore une incohérence en rapport aux accusations qu’il porte aujourd’hui dans le documentaire Leaving Neverland: Wade Robson voulait se marier à Neveland avec celle qui allait être sa future femme, Amanda Rodriguez.

Grace Rwaramba qui a déclaré: « Pourquoi quelqu’un qui prétend avoir été agressé pendant plus de sept ans voudrait-il avoir l’un des événements les plus sacrés de sa vie se dérouler dans la même propriété que les attaques qui auaient eu lieu contre lui ? » raconte que Wade Robson avait demandé l’autorisation d’organiser son mariage à Neverland, en plein procès pénal de Michael Jackson en 2005.

L’ancienne nourrice des enfants de Michael Jackson qui travailla pour lui pendant quelques 17 ans donne des précisions sur la famille Robson et cette épisode non négligeable :

Je connais bien Wade Robson et sa famille. J’ai rencontré Joy Robson pour la première fois au début des années 90, lorsque j’étais chez MJJ Productions. Fin 1994, j’ai assisté à la soirée de sortie du premier album de Wade en Californie. Je me rappelle distinctement que Joy a dirigé cet événement comme si sa vie en dépendait. Après cette soirée de sortie, je n’ai plus revu les Robson avant le début de 1997, lorsque Wade a rejoint plusieurs autres familles à Neverland après la naissance de Prince.

Au fil des ans, j’ai appris à connaître les Robson lors de leurs nombreuses visites au ranch. Neverland était un endroit enchanteur où les majordomes, les cuisiniers, les femmes de chambre, les gardiens de zoo, les jardiniers et les autres membres du personnel faisaient en sorte que chaque client se sente comme un roi, et que tous les chanceux le visitent!

La seule chose qui a été constante chez les Robsons au fil des ans, c’est la détermination acharnée de Joy à transformer Wade en une star … Quand tous les autres enfants, y compris Michael, partaient en bagarre ou en regardant un film au théâtre, Joy entraînait Wade en danse et demandait de temps en temps à Michael de lui donner des conseils.

À une de ces occasions, Michael était assis à côté de moi alors que je regardais Prince et que nous regardions la pratique de Wade sous l’inspection ciblée de Joy. Il m’a dit: « Elle me rappelle Joseph », se référant à l’obsession de son père pour la perfection. À l’insu de Joy, c’était son surnom. Michael avait un surnom pour tout le monde. C’est la seule fois où je l’ai entendu comparer quelqu’un à son père. En outre, malgré son passé compliqué avec Joseph, il considérait cette observation comme un compliment.

L’ambition et l’intérêt personnel des Robson étaient sans bornes… Plusieurs mois avant l’acquittement de Michael pour toutes les accusations le 13 juin 2005, il est rentré chez lui après son procès et m’a informé que je devrais m’attendre à un appel de Wade. Lorsque Wade a appelé le ranch, la sécurité a passé l’appel vers la chambre de Paris où Michael et moi avons passé la majeure partie de notre temps à nous préparer pour le lendemain.

Je l’ai mis sur le haut-parleur du téléphone. Il m’a informé que Michael lui avait conseillé de me contacter pour savoir si son mariage avec Amanda, pourrait se réaliser à Neverland à l’automne. J’ai été choqué de voir à quel point la demande était insensée. Michael était assis à côté de moi.

Vous savez Grace, Neverland est si spéciale pour ma famille et pour moi… Michael a été comme un père pour moi, et cela signifierait beaucoup si Amanda et moi pouvions se marier à Neverland. J’ai dit à Wade que ce n’était pas le bon moment, lui rappelant que Michael était au milieu du combat pour sa vie.

Quelques jours plus tard, j’étais à Santa Barbara en train de faire des courses lorsque Joy a appelé avec la même demande. Auparavant, j’avais aidé Wade à obtenir l’autorisation de filmer une vidéo musicale à Neverland, ce qui était un grand avantage compte tenu de la politique stricte relative à l’absence de caméra. Je me souviens d’avoir répondu avec une sévérité « vous attendez-vous sérieusement à ce que je demande à Michael, tout de suite – pendant le procès – si vous pouvez utiliser le ranch pour le mariage de Wade? » Après un moment de tension inconfortable, elle a cédé et a raccroché au téléphone.

Grace Rwaramba, que les fans de Michael Jackson connaissent bien, a travaillé en tant que directeur du personnel et assistant du Roi de la Pop en 1992 et est devenu la nourrice de ses enfants à partir de la naissance de Prince. Elle soulève enfin l’incohérence de l’attitude de Wade Robson en rapport avec les accusation d’aujourd’hui: « Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi Wade continuerait volontairement et systématiquement à revenir et à amener ses amis et ses proches dans un lieu propice aux attaques présumées jusque dans sa vie adulte?« 

Source: ABC News

Brian Oxman, l’avocat qui avait pris la déposition de Wade Robson lors du procès de Michael Jackson en 2005 affirme que le danseur australien et son co-accusateur James Safechuck mentent et recherchent simplement « la gloire et l’argent ».

Brian Oxman, à la droite de Michael Jackson le 25/03/2005.

Dans une interview accordée à DailyMailTV, celui qui fut l’un des avocats de Michael Jackson raconte comment il avait eu de nombreux entretiens téléphoniques avec Wade Robson, afin de faire entendre son témoignage avant le procès de 2005 ou il déclarait alors à plusieurs reprises « Michael n’a jamais abusé de moi. »

Brian Oxman a déclaré qu’à chaque moment de sa déposition à la barre, Wade Robson était inflexible sur le fait que Michael Jackson ne l’a jamais touché ni à aucun enfant. « Wade et moi avons discuté des détails explicites des allégations et de tout ce qu’il aurait pu juger inapproprié, mais il a toujours gardé le récit de son histoire selon lequel Michael était innocent de ces accusations. »

Brian Oxman insiste sur le fait qu’aucun accord monétaire secret n’a été conclu avec Robson, mis à part le paiement des frais de voyage : « Il s’agissait simplement du paiement des frais raisonnables engagés par un témoin pour assister à la réunion, ce qui est prévu par la loi et nous nous en tenons aux limites éthiques, » a-t-il déclaré. « Cela a été strictement arrangé par des avocats, pas par Michael… Michael, ni aucun membre de l’équipe juridique ne lui a payé un centime pour témoigner ou pour parler positivement de Michael. »

« Et toute suggestion selon laquelle Michael aurait eu un contact avec le témoin à ce moment-là pour le contraindre est également absurde, car ce serait une influence indue. Sous mes instructions, ils ne se sont pas rencontrés ni discutés. »

En rapport au témoignage de 2005 Brian Oxman affirme que « Cela montre clairement que les deux hommes sont des menteurs. Robson a dit à la cour la même chose qu’il m’avait dite plusieurs fois auparavant et qu’il avait juré sur la Bible. Donc, pour qu’il change cette histoire toutes ces années plus tard, il nous a tous menti, y compris le tribunal – et c’est un parjure. Mais c’est un cas tellement ancien que la police n’agira pas. Et je compte au moins six crimes s’il dit vraiment la vérité maintenant. Je ne le crois tout simplement pas. Même s’il avait maintenant raconté sa version des faits, il aurait été mis en accusation parce qu’il avait déclaré à la police en 1993 que Michael ne l’avait pas maltraité.

J’aurais adoré le regarder dans ses yeux et le contre-interroger pour une émission de télévision. »


L’avocat a également déclaré que ce documentaire n’est pas équilibré car c’est une attaque contre un homme mort et c’est une honte qu’ils aient la garantie que personne ne les affrontera.

« Le Michael Jackson que je connaissais n’était pas un abuseur d’enfants et je l’ai connu tout au long de sa vie. » a-t-il déclaré.

Concernant le procès de 2005, Brian Oxman a déclaré que l’épreuve et le bilan du procès ont entraîné Michael Jackson dans une spirale descendante qui s’est terminée par son décès le 25 juin 2009. « Michael ne s’est jamais remis du procès de 2005. C’était le début de la fin pour lui… Il a été acquitté et innocenté de chaque chef d’accusation, mais les dégâts ont été causés mentalement et physiquement… Michael ne pouvait s’empêcher d’y penser; ça le tourmentait tous les jours comme il a revécu ces moments de la cour… »

Cela l’a détruit – son esprit, son étincelle, sa vision de la vie, ses amitiés… et a accru sa dépendance aux médicaments pour échapper à ces flashbacks… Les dommages psychologiques et psychiques ont été trop important et il est mort au bout de quatre ans… Michael était innocent dès le début. Il n’aurait même jamais dû être à la barre.

Source: MSN.

Après un article paru hier sur le Figaro.fr ou enfin, la parole est donnée à autre chose qu’une information à sens unique, le site du célèbre journal met aujourd’hui en ligne une interview d’un français qui a aussi dormi à Neverland.

Souhil Giroud qui avait alors 19 ans, donne les détails de sa recontre et explique l’ambiance à Neverland. Une vidéo dont la presse devrait s’inspirer pour essayer de comprendre, un peu tardivement, qui était Michael Jackson.


Vous pouvez voir la vidéo sur le site du Figaro. Ensuite, vous pourrez découvrir son témoignage en entier ici.

Charles Thomson est un journaliste anglais primé à plusieurs reprises dont la dernière récompense fut un Ray Fitwalter Award pour le journalisme d’investigation en 2018. S’il a souvent reçu des éloges pour son journalisme d’investigation ainsi que ses reportages judiciaires, ses récits ont été publiés par des médias tels que The Sun , The Mirror , The Guardian , MOJO , Wax Poetics et Huffington Post .

A l’occasion de la sortie de Leaving Neverland, il a été interviewé par la radio BBC dans le cadre de l’émission BBC Radio Kent The Wake Up Call dans laquelle il est abordé sur le fait de savoir s’il est toujours correct de diffuser la musique de Michael Jackson mais surtout sur ce qu’il pense de cette histoire.

Si vous pouvez écouter l’interview dans sa version originale sur You Tube, nous vous en proposons la traduction ci-après :

Le débat fait rage à savoir s’il est correct de diffuser la musique de Michael Jackson, de l’écouter ou de l’apprécier après les accusations selon lesquelles il aurait abusé de jeunes enfants. Parlons-en maintenant avec Charles Thomson, journaliste d’investigation qui a fait des recherches sur les affaires accusant Michael Jackson depuis 2005, en interviewant des membres de la défense, et trois membres du jury pendant ces procès. 

Donc aujourd’hui vous en savez beaucoup Charles, et je suppose qu’il est juste de dire que ces accusations ne sont pas nouvelles à l’encontre de Michael Jackson, elles surviennent encore et encore, donc pourquoi cette fois ces accusations changent tout au regard de sa musique ?

Et bien c’est exactement cela, ces accusations ne sont pas nouvelles, ces hommes poursuivent la succession de Michael Jackson pour essayer d’obtenir des centaines de millions de dollars depuis ces six dernières années, et ce procès qui dure maintenant depuis six ans a généré des milliers de pages de documents juridiques qui au fil de l’eau ont sévèrement discrédité ces deus hommes, qui n’ont cessé de changer leur récit. Wade Robson a donné au moins quatre versions contradictoires du moment où il a soi-disant été agressé pour la première fois. En réalité Wade Robson a été pris en flagrant délit de mentir sous serment pendant ce procès, de manière si flagrante que le juge a rejeté son témoignage tout entier, disant qu’aucun juré rationnel ne pourrait croire son récit…

Le fait qu’il ait à peu près cinq ans quand c’est arrivé n’est-il pas une sorte d’argument pour dire qu’il pourrait avoir les idées confuses, ou que sa mémoire pourrait être un peu confuse ?

Non, non, cela va bien au-delà, par exemple il a été forcé, dans le cadre de sa plainte, de fournir en tant que preuves tous ses e-mails, et ces e-mails révèlent qu’alors qu’il était en train de construire sa plainte, il recherchait d’autres personnes qui auraient pu accuser Michael Jackson, il leur envoyait des e-mails. Il a aussi trouvé un vieux tabloïd qui racontait une histoire sur lui, il l’a envoyé par e-mail à sa mère en lui demandant si elle s’en souvenait et si tout cela était vrai, et sa mère a répondu par e-mail, mot pour mot, « et bien, rien de tout cela n’est vrai », alors que plus tard Robson a inclut cette histoire dans son récit malgré tout, il y a donc des preuves évidentes que ces types ne disent pas la vérité. Comme je l’ai dit nous ne parlons pas d’histoires qui changent en quelques décennies, nous parlons de quelqu’un qui est arrivé très récemment, ces dernières années, et qui change régulièrement son histoire, et c’est d’ailleurs valable aussi pour l’autre accusateur.

Charles, cette affaire est encore en cours aux Etats-Unis n’est-ce pas ? Quand cette affaire sera-t-elle conclue ? Quand ces preuves seront-elles étudiées ?

Ces deux hommes ont vu leurs plaintes rejetées à deux reprises devant les tribunaux, mais ils sont en pleine procédure d’appel, et il est important de noter que Leaving Neverland omet toutes ces informations, il dure quatre heures dans sa durée originale, et à aucun moment au cours de ces quatre heures, il n’évoque même pas pendant cinq secondes le fait que ces hommes poursuivent actuellement la succession de Michael Jackson pour des centaines de millions de dollars. Le réalisateur s’appelle Dan Reed, il a donné de nombreuses interviews où il a admis que le documentaire était extrêmement partial, qu’il avait décidé de ne raconter que l’histoire de ces deux hommes et de ne pas enquêter sur leurs accusations, de ne prendre en compte aucune espèce d’opposition, mais d’inclure dans son documentaire ces hommes que Robson a particulièrement nommés d’autres garçons, qui selon lui étaient destinés à les remplacer, et ces garçons sont maintenant des hommes, et ils réfutent absolument tout cela, à tel point que l’un d’entre eux envisage de poursuivre le réalisateur, il a en tous cas annoncé qu’il allait porter plainte, ils disent on ne nous a donné aucun droit de réponse, ce que vous avez dit sur nous dans ce documentaire n’est pas vrai.

Que vous croyiez ou non ces dernières accusations, vous savez qu’ils sont venu avec leur histoire, et je sais que vous avez fait des recherches, pensez-vous que la réputation de Michael Jackson soit ternie au point que nous ne devrions plus diffuser sa musique sur BBC Radio Kent ?

Non, non, nous vivons dans une société civilisée, avec un système judiciaire, nous croyons en un système du jury, et si nous ne croyons pas en un système de jury, alors nous vivons en anarchie. Michael Jackson a été examiné minutieusement pendant un procès public long de cinq mois qui l’a presque tué, et qui en définitive l’a vraiment tué par le traumatisme qu’a été ce procès. Et il a été complètement innocenté par un jury impartial. Pendant ce procès ils ont parlé des accusations de Jordie Chandler, et il a été innocenté de tous les chefs d’accusation. Ces deux hommes n’ont pas d’accusations crédibles, leurs accusations ne soutiennent aucun examen minutieux, il existe énormément de dossiers publics qui fournissent des informations qui les affaiblissent. Aucune culpabilité n’est supposée sans preuve et sans le très fameux doute raisonnable.

Il est en effet très intéressant d’avoir discuté avec vous ce matin, merci Charles Thomson.

Traduction: PYC

M6 a finalement décidé de diffuser le documentaire Leaving Neverland dans une soirée spéciale présentée par Nathalie Renoux le Jeudi 21 Mars à partir de 21h00.

Comme cela avait été suggéré dans la lettre du collectif MJ Factuel adressée à la chaîne française, nous attendons de sa part un minimum d’investigation au regard des accusations portées contre Michael Jackson dans ce documentaire à charge.

Contre toute attente, M6 avait alors décidé d’intituler ce documentaire « Michael Jackson: La parole des victimes ».

On y découvrait donc l’intention que donnait la chaîne et l’effet qu’elle comptait produire avec ce titre choisi. En effet, ce titre bien réfléchi et présenté ainsi, ne laissait aucune place à une quelconque présomption d’innocence digne de toute déontologie journalistique.

Au lieu de cela, c’est une fois encore le sensationnel qui primait et l’on est en droit de se demander si M6, à l’image de nombreux médias semblant s’embaler sur la toile, n’était pas en train de faire l’erreur, une fois de plus dans l’histoire de la vie et maintenant après la mort de Michael Jackson, de faire parti intégrante de cette machine médiatique qui a par le passé, et encore aujourd’hui, voulu à tout prix faire du sensationnel avec Michael Jackson.

Entre temps, les fans se sont organisés, ici avec MJ Factuel et là par des initiatives multiples dont l’une d’entre elles consistait et consiste encore à contacter le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) afin de demander à ce que ce documentaire ne soit pas diffusé puisqu’il est uniquement accusatoire. Ailleurs, à Londres par exemple, les fans ont manifesté devant la chaîne de télévision anglaise qui diffusera le documentaire.

M6, qui n’explique pas son choix, a décidé aujourd’hui de modifier son titre de départ pour reprendre le titre original du documentaire Leaving Neverland. Une marche arrière qui a peut-être été dictée par un tout petit bruit de musique provenant de l’action des fans ou, nous le préférerions, de quelques investigations que la chaîne aurait pu faire. Malheureusement, la chaîne M6 persiste à présenter ce film comme « Le documentaire événement qui raconte la face cachée de Michael Jackson. »

Quoiqu’il en soit, le communiqué de dernière minute concernant la diffusion de Leaving Neverland sur M6 le Jeudi 21 mars à partir de 21h00, annonce le titre définitif des émissions programmées :

  • 21h00 : Michael Jackson : Leaving Neverland – 1ère partie
  • 22h50 : Michael Jackson : Leaving Neverland – 2ème partie
  • 00h35 : Michael Jackson : Leaving Neverland – le débat

Les horaires présentés prenant en compte les coupures publicitaires, le documentaire ne sera donc pas diffusé dans son intégralité et nul ne sait encore quelles parties seront supprimées ni pour quelles raisons. Par contre, nous apprenons par un article du Parisien, qu’ M6 va déconseiller cette soirée aux moins de 12 ans et que le débat ne devrait durer qu’une trentaine de minutes. Il va sans dire que ces trente minutes seront largement insuffisantes pour qu’un réel débat puissent se réaliser convenablement.

En effet, après environ 3 heures d’images accusatoires dans un documentaire à charge ne proposant aucune présomption d’innocence, comment un débat de trente minutes peut essayer de faire en sorte que la balance de la justice soit équilibrée ?

Nous rappelons que dans ce documentaire ne figure aucun spécialiste de la criminalité enfantine, aucun analyste et que le réalisateur a fait le choix de proposer un langage extrêmement cru (dont on se demande comment M6 va oser pouvoir en diffuser les détails). Le choix d’une diffusion le jeudi n’est pas anodin car c’est un jour de la semaine où ce type de programme est autorisé avant 22h, contrairement aux mardi, vendredi, samedi et veilles de jours fériés.

Si nous ne connaissons pas encore la liste des invités à débattre de ce documentaire, il aurait été « juste » de donner la parole à plusieurs invités prenant la défense de Michael Jackson ou au moins, apporter des éléments contradictoires. Le temps imparti étant manifestement insuffisant, des doutes sur les intentions d’M6 persistent malheureusement.

N’oubliez pas de suivre MJ Factuel sur Facebook.

Brad Sundberg, qui a travaillé longtemps pour Michael Jackson, a posté hier un message sur sa page Facebook personnelle. S’il n’écrit pas souvent des choses à propos de Michael Jackson sur cette page, il a tenu à faire part de ses réflexions sur le documentaire Leaving Neverland, au moment ou les médias et Oprah Winfrey lancent leurs engins destructeurs à sens unique, car il sait que de meilleurs jours sont à venir.

Voici pour vous la traduction de son message:

Un petit mot spécialement destiné à mes amis qui ne se considèrent pas comme des fans de Michael Jackson et qui pourraient être curieux de savoir si son nom fera de nouveau la une des journaux.

Beaucoup d’entre vous savent que j’ai passé 18 ans de ma vie à travailler avec ce gars en studio, chez lui, lors de tournages de films, etc.

Au cours des sept dernières années, j’ai organisé environ 170 événements, conférences et séminaires sur le style de travail, les techniques de composition, d’enregistrement et de mise en scène de Michael, devant près de 6000 invités dans 17 pays.

Je suppose que de manière légèrement inattendue, Michael continue de faire partie de ma vie, même une décennie après sa mort.

HBO a malheureusement décidé de diffuser un film ce week-end avec de terribles allégations, de la part de deux hommes qui affirment avoir été maltraités par Michael. On prétend même que cela s’est passé dans un studio où j’étais présent. Il va sans dire que les cinéastes n’ont pas demandé à me parler – ni à aucune des équipes de cette époque.

Je ne suis pas ici pour vous convaincre de l’innocence de Michael ou pour vous prier de ne pas regarder le film. Je vous épargne de longs paragraphes sur les enfants de Make-A-Wish et sur les victimes de brûlures qui étaient des invités réguliers à Neverland. Ou les tweets méchants qui m’ont été envoyés la semaine dernière.

En tant qu’ami, je veux simplement que vous sachiez ceci: s’il y avait une cellule dans mon corps qui croyait d’une manière ou d’une autre que Michael pouvait causer un préjudice irréparable à un enfant, je mettrai immédiatement fin à mes séminaires et me placerai côte à côte avec ces deux hommes. Ce n’est pas le cas.

Michael est une blague médiatique, je comprends.
Il avait une grande roue dans son jardin et était ami avec un chimpanzé.
Il aimait Disney, les films et le maïs soufflé à la sauce piquante.

Il était aussi bon pour moi et pour ma famille.
Il était doux, généreux et remarquablement talentueux.
Il avait un code moral inhabituel dans l’industrie de la musique, et je pense que cela fait partie des raisons pour lesquelles il s’entend si bien avec moi.

Je n’étais pas avec lui 24/7.
Je ne peux pas prétendre connaître son cœur, pas plus que je ne pourrais le faire avec aucun de vous, mes amis.

J’en sens le poids – c’est une cible facile, à l’époque et maintenant.

Mais je le soutiens, après mes innombrables heures passées en studio, chez lui, dans des bandes-annonces, des tournages vidéo et dans les coulisses.

J’ai témoigné en son nom devant un tribunal fédéral – et je le referais demain.

Je le soutiens non pas parce qu’il était célèbre, mais parce qu’il était mon ami.

Au cours de ces 18 années, il n’y a jamais eu un seul moment où j’ « ai détourné les yeux ». Pas une seule fois.

Au cours de ces 18 années, je n’ai jamais vu, entendu ou même senti un soupçon de quelque chose d’assez inapproprié. Rien.

Si je pensais que lui – ou quiconque – faisait du mal à un enfant, j’aurais été le premier à appeler la police.

Merci d’avoir pris le temps d’entendre mon point de vue. Je serai heureux de discuter plus en détail si cela vous intéresse, mais mes séminaires se poursuivront comme prévu et je suis fier et reconnaissant de l’amitié que j’avais avec lui.

Merci encore

Brad

Comme vous le savez, Brad Sundberg sera de retour à Paris les 22 et 23 mars prochain pour son séminaire « In The Studio With Michael Jackson ». Les réservations se font sur la page spéciale prévue à cet effet.

Pour soutenir leur thèse d’abus par Michael Jackson, Wade Robson et James Safechuck utilisent dans le film Leaving Neverland, le nom d’un autre garçon ayant côtoyé Michael Jackson dans les années 1990. Il s’agit de Brett Barnes. Wade Robson, affirme dans le film que M. Barnes « l’a remplacé » comme victime de Michael Jackson, affirmant au passage que ce dernier aurait été une autre « victime » de Jackson.

Mais Brett Barnes nie catégoriquement tout acte déplacé par Michael Jackson et continue de clamer l’innocence de la star, comme il l’a fait durant le procès de 2005 ayant conclu à l’innocence de Michael Jackson. L’avocat de Brett Barnes vient de faire parvenir un courrier officiel aux dirigeants de HBO les mettant en demeure de retirer toute allusion à Brett Barnes de ce documentaire. « Que vous produisiez un film laissant clairement entendre que M. Barnes avait été agressé sexuellement par l’un de ses meilleurs amis est scandaleux. Le fait que personne n’ait même tenté de le contacter pour lui poser des questions à propos de ces accusations est encore plus grave. » a-t-il mentionné dans le courrier dont vous pouvez lire la traduction ci-après.

Grodsky & Olecki LLP

2001 Wishire Blvd
Suite 210
Santa Monica
February 26,2019

BY E-MAIL AND FEDERAL EXPRESS

Richard Pleper
Chief Executive Officer
Home Box Office, Inc
1100 Avenue of the Americas, 15th FI.
New York, NY 10036

RE: Leaving Neverland – Demande de suppression des noms de Brett Barnes et de toutes apparence

Cher M. Pleper,
Ce cabinet est l’avocat de Brett Barnes. Nous avons appris que le film Leaving Neverland, qui devrait bientôt être diffusé sur les ondes de HBO, Channel 4 et d’autres, laisse la fausse impression que M. Barnes a été agressé sexuellement dans son enfance par le chanteur Michael Jackson. M. Barnes n’a pas été consulté et n’a pas consenti à son inclusion dans le film. Il ne veut rien faire du tout avec le film. Si le film est diffusé et qu’il le représente sous cette fausse lumière, il en souffrirait beaucoup.

En conséquence, je vous écris pour demander que le nom et toute apparence de M. Barnes soient immédiatement retirés du film.

En décrivant les premières projections de Leaving Neverland au Festival du film de Sundance, nous avons appris que Leaving Neverland affirmerait que M. Jackson avait eu un comportement sexuel sordide avec des enfants. Nous avons également appris que le film mentionnait à plusieurs reprises que M. Barnes avait été ami avec M. Jackson dans son enfance et qu’il contenait également des images de M. Jackson et de Mr Barnes ensemble. D’autre part, le film affiche un bandeau à l’écran disant que Mr Barnes nie que Mr Jackson ait fait quoi que ce soit d’inappropri Nous apprenons également que l’un des hommes qui prétendent avoir été agressés par M. Jackson, Wade Robson, affirme dans le film que M. Barnes « l’a remplacé » et que le film présente ensuite M. Barnes et M. Jackson en tournée. Aucun texte ne va contredire une telle allégation. En décrivant M. Barnes comme un enfant aux côtés de M. Jackson dans un film consacré à des allégations d’agression sexuelle contre M. Jackson, le film laisse aux téléspectateurs la fausse impression que M. Barnes a en fait été agressé par M. Jackson, ce que Mr Barnes dénie tout simplement .

HBO, Channel 4 et tous ceux qui envisagent de diffuser le film ne doivent pas diffuser le film sous sa forme actuelle, sinon ils encourent la responsabilité de dommages importants. Décrire M. Barnes comme ayant été victime d’agression sexuelle et de dénégation à son sujet l’exposera à « la haine, le mépris, le ridicule ou l’opprobe » et constitue donc une action pouvant constituer une fausse vérité, une atteinte à la vie privée. MG v Time Warner, Inc, 89 Cal.App.4th 623, 636 (2001) (allégation de fausse allégation alléguée où un reportage sur l’entraîneur accusé d’avoir molesté l’équipe sportive de l’enfant a inclus une photo de l’équipe parce qu’elle « pourrait raisonnablement être interprétée comme indiquant que certains ou tous les joueurs de la photo avaient été agressés « ). M. Barnes mène une vie privée et tranquille depuis de nombreuses années et veut que cela reste ainsi.

Bien que M. Barnes ait témoigné lors du procès de M. Jackson il y a près de 15 ans, il a visiblement évité le regard de l’opinion publique et n’a pas mentionné son amitié avec M. Jackson à ses proches – son employeur, ses collègues et de nombreux amis proches sont totalement ignorant.

Cependant, en raison des premières projections du film et de l’impression fausse et extrêmement blessante qu’il laisse, M. Barnes a déjà subi un stress considérable et des douleurs émotionnelles. M. Barnes et sa famille ont reçu des demandes d’informations et des visites non souhaitées de la part de la presse et d’étrangers cherchant à lui parler de M. Jackson.

Cette douleur et ce stress seront certainement minimisés par le tourment qu’il devra subir si le film est diffusé dans le monde entier et que tout le monde a la fausse impression que M. Barnes a été agressé sexuellement par l’un des célèbres musiciens de tous les temps. Si vous ne changez pas de cap, le préjudice que vous causerez à M. Barnes est amplifié par le fait que M. Barnes et sa famille considéraient Mj Jackson comme un ami de la famille depuis près de vingt ans et M. Barnes le considérait toujours comme l’un des meilleurs amis qu’il ait jamais eu. Que vous produisiez un film laissant clairement entendre que M. Barnes avait été agressé sexuellement par l’un de ses meilleurs amis est scandaleux. Le fait que personne n’ait même tenté de contacter M. Barnes pour lui poser des questions à propos des accusations est au-delà de tout.

Certainement que s’il y avait un quelconque intérêt à vérifier la véracité des allégations sérieuses formulées à propos de M. Barnes, M. Barnes aurait été contacté. En termes simples, M. Barnes ne veut rien avoir à faire avec le film, ne consent pas à l’utilisation de son image et de sa ressemblance dans le film, et souhaite qu’on le laisse tranquille.

Par conséquent, je vous écris pour vous demander de retirer le nom et l’apparence de M. Barnes de Leaving Neverland et d’accepter de ne plus jamais distribuer, diffuser ou afficher toute version de Leaving Neverland contenant le nom ou l’image de M. Barnes.

Veuillez confirmer que vous le ferez avant 17h00. PST le 27 février 2019.

Maison Box Office, Inc
26 février 2019

Cette lettre est sans renonciation à aucun des droits et recours de M. Barnes qui sont tous réservés.
Sincèrement votre,
Allen B. Grodsky

MJOnline nous informe que le président de l’organisation américaine des droits civiques Southern Christian Leadership Conference, une organisation fondée par le Dr. Martin Luther King Jr, a écrit une lettre à HBO, Time Warner et AT&T concernant la décision de diffuser Leaving Neverland.

Le Dr Charles Steele, président-directeur général, a invoqué le Dr Martin Luther King Jr., fondateur de l’organisation de défense des droits civiques, pour défendre Michael Jackson contre le documentaire, qu’il a qualifié « d ‘affront à son héritage » et de « lynchage posthume ».

La lettre du SCLC fait écho aux sentiments de Tito, Marlon, Jackie et Taj Jackson, qui, le 26 février, ont accordé une interview à Gayle King, de CBS, pour se porter garant de leur croyance en l’innocence du Roi de la Pop.

Voici pour vous la traduction de cette lettre du 27 février 2019 dont vous pouvez trouver l’originale ici.

Chers Messieurs,

En tant que président national et PDG de la Southern Christian Leadership Conference, je trouve que le lynchage posthume, Leaving Neverland, est à la fois injuste et inacceptable.

Cela me dérange que HBO / AT & T / Warner Media mettent en avant des allégations contre quelqu’un qui est décédé et incapable de se défendre. Ces mêmes allégations, lorsqu’elles ont été soulevées en procès devant un tribunal pendant la vie de Michael Jackson, qui a affirmé son innocence.

En outre, les personnes du documentaire ont montré de nombreuses histoires contradictoires et ont été largement discrédité. De plus, le documentaire est manifestement à sens unique, n’offrant aucune chance de réfutation.

Essayer de juger Michael devant le tribunal de l’opinion publique est un affront à son héritage, une atteinte à sa réputation, et incompatibles avec les principes de justice et de réconciliation que notre président fondateur, le Dr Martin Luther King, Jr. a professé dans sa philosophie de la non-violence.

J’exprime ces préoccupations à la demande des fidèles partisans de la famille Jackson. En tant qu’être humain et leader des droits civiques, je trouve le concept de ce documentaire offensif. Dans l’esprit du Dr King et de sa philosophie de la non-violence, nous vous demandons de reconsidérer votre décision de diffuser ce documentaire.

Nous sommes disponible pour vous rencontrer ou discuter de cette question importante et sensible dès que possible.

Cordialement,
Dr. Charles Steele
Président et PDG
SCLC national