Catégorie : L’actualité

Même si habituellement Billboard n’en parle jamais, le célèbre site américain fait une exception cette semaine pour annoncer que le single I Just Can’t Stop Loving You est numéro 1 des ventes physiques de singles aux USA. Ce classement n’est plus en ligne depuis longtemps mais Billboard souligne que le single, uniquement en vente chez Walmart s’est vendu à 5000 exemplaires.

Source: Billboard.com

Le classement officiel des ventes de singles physiques en France est arrété depuis février 2012. Les ventes de CD 2 titres étant devenues tellement anecdotiques que ce classement a finalement été supprimé. Dorénavant, ce classement concerne les téléchargements des singles, fusionnés aux ventes physiques du peu de CD 2 titres encore existants.

Difficile donc pour le CD 2 titres d’I Just Can’t Stop Loving You de se faire une place dans ce classement car le principal attrait de son contenu, à savoir la démo inédite du titre Don’t Be Messin’ ‘Round ne peux pas être téléchargée sur internet !

C’est donc à lui seul, son support physique, qui peut lutter dans cette catégorie de vente de singles. Et à ce titre, on peux affirmer qu’il s’en sort plutôt bien puisqu’il fait son entrée cette semaine à la 64ème place des meilleures ventes.

Suite à notre info du 16 septembre 2009 dans laquelle nous vous apprenions que Michael Bush, le célèbre costumier de Michael Jackson préparait un livre sur sa collaboration avec le Roi de la Pop sachez que ce livre sortira le 16 octobre 2012. Il sortira en anglais et s’intitulera Dressing Michael Jackson: Behind the Seams of a Fashion Icon (Habiller Michael Jackson: Derrière les coutures d’une icône de la mode).

Voici la couverture de ce livre* dans lequel nous devrions trouver des photos magnifiques du travail de Michael Bush pour Michael; des costumes, des habits de scène, des chaussures, bref tout ce qui pouvait apporter un plus à la classe déjà naturelle du Roi de la Pop. De la confection à la réalisation, ce livre devrait nous montrer comment Michael Bush choisissait les tissus, les métaux et les accessoires des vêtements de Michael.

Pendant plus de 24 ans, Michael Bush et son partenaire Dennis Topkins ont travaillés personellement avec Michael Jackson afin de créer les habits les plus incroyables et les plus originaux que pouvait porter un tel artiste passant par les tournées Bad, Dangerous et HIStory.

Vous pouvez visiter le site officiel dressingmichaeljackson.com et découvrir quelques photos des célèbres costumes de Michael Bush. Les photos que vous verrez ne seront cependant pas incluses dans le livre à paraître.

*source amazon (la pochette figurant sur le site officiel étant différente)

Le CD Single I Just Can’t Stop Loving You est sorti officiellement depuis le 4 juin. Si quelques fans parisiens ont pu avoir la chance de trouver le disque chez certains disquaires depuis la fin de la semaine dernière, il n’est malheureusement pas toujours facile pour les autres que d’y mettre la main dessus.

La plupart des grandes enseignes type Fnac et Virgin ont quand même pu proposer dès le début de semaine ce fameux CD 2 titres sorti en prélude de l’édition anniversaire de l’album BAD pour le mois de Septembre de cette année. Pour tout ceux qui n’auraient plus de disquaires près de chez eux, la bonne solution restera de passer commande auprès des sites marchands comme amazon.

Ce CD 2 titres est donc proposé dans une pochette plastique à l’identique des albums. Le format du boitier est donc inhabituel pour un tel support. La pochette de ce disque est la même que la pochette du 45 tours d’époque si ce n’est que la couleur rouge est cette fois-ci beaucoup plus flashy.

Du coté du contenu, seul le CD est présent à l’intérieur. L’acheteur n’aura donc ni les paroles de la chanson dans un livret, ni l’histoire de la démo, ce qui est bien dommage. Au dos de la pochette, la photo de Michael en compagnie de Siedah Garrett est différente de celle qui était présente sur le 45 tours d’époque bien qu’elle soit tirée de la même séance photo.

Joseph Vogel, auteur du livre Man in the Music: The Creative Life and Work of Michael Jackson a écrit un article sur le site The Atlantic sur lequel il dévoile l’histoire de la chanson « Don’t Be Messin’ ‘Round », en voici pour vous les grandes lignes :

La démo de « Don’t Be Messin’ ‘Round » fait parti des dizaines de chansons inédites des sessions Bad et donne un aperçu du processus d’écriture et d’enregistrement de Roi de la Pop.

Il y a 25 ans, Michael Jackson était au Westlake Studio de Los Angeles, en train de mettre la touche finale sur son album Bad. Aujourd’hui, une démo d’une chanson jamais entendue de ces sessions est enfin disponible avec la réédition du single « I Just Can’t Stop Loving You, ». La face B du CD Single intitulée « Don’t Be Messin’ ‘Round » offre un aperçu sur le processus créatif de Michael Jackson permettant aux fans mais aussi au grand public, de découvrir comment est-ce que le Roi de la Pop travaillait. Cette version démo propose donc un arrêt sur la construction d’une chanson et de pouvoir l’écouter à un moment de son élaboration.

Michael Jackson avait l’habitude d’écrire et d’enregistrer des dizaines de chansons potentielles pour chaque nouveau projet. Ce fut particulièrement le cas à l’époque de l’album BAD, une période prolifique dans sa carrière. À un moment donné, il envisage de faire de BAD un triple-disque étant donné la quantité de matériel de qualité. Il est donc normal que plus tard cet automne, Sony Music et l’Estate sortiront plusieurs titres inédits des sessions Bad.

Alors que la liste complète des titres n’a pas encore été finalisée et ne sera pas rendue publique jusqu’au plus proche de la date de sortie le 18 septembre, plus de 20 démos des sessions Bad sont actuellement envisagées pour l’album. Les chansons en cours d’évaluation comprendraient un certain nombre de véritables joyaux et quelques titres inconnus pour les plus fervents amateurs de Michael Jackson.

Toute une équipe de collaborateurs du Roi de la Pop, y compris les responsables de l’Estate, John Doelp de chez Sony, le producteur Al Quaglieri (qui a supervisé l’excellent coffret de 2004, Michael Jackson : The Ultimate Collection) et l’ingénieur du son Matt Forger, vont passer au peigne fin les archives pour voir ce qui est viable pour la sortie de Bad 25. Les critères utilisés pour identifier les chansons potentielles sont simples : elles doivent être enregistrées à l’époque Bad (1985-1987), et elles ont dû être développées suffisamment pour donner comme une chanson entière.

L’Estate et Sony ont cette fois-ci l’intention de proposer le travail de Michael Jackson dans son aspect brut, en contraste avec le premier album posthume du Roi de la Pop, le très controversé album « Michael » de 2010. Les chansons seraient ainsi moins polies mais plus authentiques, fidèles à ce que Michael Jackson à laissé derrière lui. Le but est de fournir un aperçu intime de l’artiste dans son élément. L’auditeur, en substance, serait ainsi ramené en studio avec Michael Jackson exactement comme il travaillait et ce sur une variété d’idées musicales faisant suite à « Thriller », l’album le plus vendu de tous les temps.

Pour ceux qui l’auraient déjà écouté, « Don’t Be Messin’ ‘Round » illustre bien ce concept. On entend dans la chanson, Michael donner des instructions, rajouter des percussions, sans pour autant prononcer chaque mot à la perfection, bref, construire sa chanson. « Une des principales intentions était de montrer à quoi ressemble des travaux en cours, » explique Matt Forger, ingénieur du son bien connu des fans du Roi de la Pop et collaborateur de Michael Jackson. « C’est comme si l’on tirait le rideau afin de voir Michael dans son environnement naturel, comment il dirige, son sens de l’humour, sa concentration. »

Le produit fini est donc volontairement inachevé et spontané. « Vous pouvez juste l’entendre lui, prendre du plaisir, » explique Matt Forger. « Son esprit et l’émotion sont totalement là. Il savait, dans les démos, qu’il n’avait pas à être totalement parfait dans son exécution. Il pouvait danser, rajouter des paroles, claquer des doigts, des mains… Vous êtes donc en train de l’écouter s’amuser lui-même. »

Michael Jackson a tout d’abord écrit et enregistré « Don’t Be Messin’ ‘Round » pendant les sessions de l’album Thriller avec l’ingénieur Brent Averill. À cette époque, il travaillait sur une variété d’idées musicales, y compris les démos de « P.Y.T. » et « Billie Jean ». Une des caractéristiques de « Don’t Be Messin’ ‘Round » est que c’est Michael Jackson qui joue lui même du piano. « Il pouvait faire beaucoup plus que ce qu’il a vraiment fait savoir aux gens », explique Matt Forger. Il a également produit, arrangé et guidé la plupart des parties instrumentales, y compris la partie piano de Jonathan Maxey sur la bridge, et la guitare funky de David Williams.

En fin de compte, étant donné que « Don’t Be Messin’ ‘Round » n’était pas complètement développée, et qu’il y avait tellement d’autres titres solides pour l’album Thriller, Michael Jackson décida de mettre la chanson de coté ayant à l’esprit qu’il pourrait y revenir dessus pour son prochain album. « C’était la manière dont fonctionnait Michael pour développer des idées et des chansons, » explique Matt Forger. « Parfois une chanson n’était pas prête, ou ne correspondait pas tout à fait au caractère d’un album ou d’un projet, alors elle restait dans un coin. Et puis à un certain moment, il pouvait la sortir à nouveau ».

Dans le cas précis, la chanson avait refait surface en 1986, durant les premiers stades des sessions Bad. Michael Jackson a travaillé sur la chanson surtout avec les ingénieurs Matt Forger et de Bill Bottrell dans le « laboratoire », le surnom de son studio privé rénové à Hayvenhurst. Comme il est typique pour les chansons rythmées de Michael, la durée de la chanson a été très longue (près de huit minutes) dans ses premières phases. « Michael aime qu’une chanson soit longue, » explique Matt Forger. « Il aime qu’une chanson lui donne envie de s’amuser et ainsi se met à danser dessus, ce qui est une grande chose pour lui, car lorsque Michael sent que la musique le fait danser c’est qu’elle va donner l’envie de danser alors c’est dans la poche. »

Matte Forger a expliqué que sur des versions longues de « Don’t Be Messin’ ‘Round » il y avait des choses vraiment intéressantes car il y avait des choses différentes et ce sur plusieurs sections. Couper la chanson était donc un processus brutal pour Michael, en particulier les intros et la fin. Comme pour les autres chansons de Thriller et Bad, Michael a donc essayé de concentrer le tout dans quatre à cinq minutes, ce qui donne le nouveau mix de « Don’t Be Messin’ ‘Round ».

Michael Jackson a continué à travailler sur « Don’t Be Messin’ ‘Round » à la fin de l’année 1986, à la fois dans son studio privé et à Westlake. Cependant, une fois que Quincy Jones l’a rejoint pour que les choses sérieuses commencent, le titre a été laissé de coté. Michael sortira à nouveau la chanson des tiroirs pendant les sessions Dangerous et HIStory en mettant à jour des sonorités et en ajoutant de nouveaux éléments. De toute évidence, c’est une chanson qu’il aimait. Mais finalement elle n’est jamais sortie.

La version que Matt Forger a mixé est donc la dernière version sur laquelle Michael Jackson a travaillé pendant les sessions de Bad en 1986. Matt Forger estime que c’est la version la plus pure et la plus émotionnellement satisfaisante: « c’est exactement comment Michael la dictait à l’époque. C’est précisément ce que Michael disait: « c’est comme cela que ça doit être. » »

La démo de 1986 n’est pas une chanson révolutionnaire. On perçoit la voix partiellement forte, les paroles ne sont pas finies et la production n’est pas proche de ce qu’elle pourrait être si elle avait été entièrement réalisée par Michael Jackson et Quincy Jones. Cependant, c’est un titre de plus à rajouter aux titres de qualités provenant des sessions de l’album BAD (une liste qui comprend également « Streetwalker », « Fly Away » et « Cheater »).

Pour Matt Forger, travailler sur la chanson a déclenché des souvenirs d’une époque dans la carrière tumultueuse de Michael Jackson : « elle a juste tous les sentiments de ce qu’elle était à l’époque. Michael était juste cette personne exubérante, heureuse. Il voulait toucher le monde et faire de la musique merveilleuse, de la grande musique. »

Quel était le but de Matt Forger à ressusciter cette chanson ?

« Juste la rendre authentique. Quelque chose que Michael aurait voulu et dont il aurait été fier. Elle a son charme et son énergie. Si les gens l’apprécient et l’apprécient pour ce qu’elle est, alors je serais très heureux. Tous ce que je veux de cette chanson, c’est qu’elle fasse plaisir aux gens pour ce qu’elle est. »

Source: theatlantic

Les éditions Hachette Filipacchi Media viennent de sortir un livre intitulé « Michael Jackson: The Making Of « Thriller » 4 Days/1983 réalisé par Douglas Kirkland avec une introduction de Nancy Griffin.

Douglas Kirkland était le seul photographe autorisé à prendre des photos lors de la réalisation du clip de « Thriller » en 1983. Cet ouvrage apporte ce témoignage par la photo.


La couverture du livre propose en fait deux photos de Michael Jackson, la première comme il apparaît normalement dans le clip et la seconde en zombie. C’est un hologramme qui vous fait découvrir les deux photographies selon comment vous dirigez le livre.

Environ 200 photos illustrent ce livre qui a pour vocation de vous faire découvrir les dessous de la réalisation du plus célèbre clip-vidéo de l’histoire de la musique. Vous y découvrirez ainsi Michael Jackson sous toutes les coutures avec naturellement les détails de sa transformation en loup-garou et en zombie. La plupart des photos, soit une très grande majorité, sont inédites. Nous éviterons donc de vous en proposer ici tant nous pouvons être témoin de l’agréable sensation que d’avoir à les découvrir.

Le photographe Douglas Kirkland et la journaliste Nancy Griffin, également présente lors du tournage, vous font part dans ce livre de leur extraordinaire expérience à avoir vécu la construction de ce clip-vidéo. Toutes les photos étonnantes sont accompagnées par des interviews et des déclarations de célèbres musiciens et autres célébrités comme Steven Spielberg, Quincy Jones, Rod Temperton, Justin Timberlake, Alicia Keys, Berry Gordy, plusieurs membres de la famille Jackson, Ola Ray, Vincent Price et bien d’autres…

Vincent Price revient naturellement sur sa célèbre narration pour « Thriller ». A l’époque il eu le choix entre une rénumération de 20.000$ ou un pourcentage sur les ventes de l’abum. Il préférait alors prendre les 20.000$ ce qui fut une très grosse erreur mais il n’imaginait certainement pas qu’il venait de poser sa voix sur un titre de l’album qui allait devenir le plus vendu de toute l’histoire de la musique. Lorsque Johnny Carson de The Tonight Show lui fit remarqué qu’il aurait pu avoir des millions avec les royalties, Vincent Price répondit: « Je le sais… oh combien! »

MJFrance recommande ce livre à tous les amoureux du clip de « Thriller » et à tous ceux qui veulent encore découvrir des photos totalement inédites de Michael Jackson.

Annoncé actuellement en rupture de stock chez amazon.fr vous pouvez vous le procurer chez amazon.co.uk ou ce livre vous reviendra frais de port compris à environ 19,66€. Bien qu’annoncé sur la page en question pour une sortie le 6 octobre prochain, ce livre est bien disponible. Nous l’avons testé pour vous.

Livre: 196 pages
Dimension: 29,2 X 26cm.
Epaisseur: 1,8cm
Langue: Anglais

Communiqué de presse :

 

‘MICHAEL AVANT JACKSON’

photos et textes Todd Gray, préface Yves Bigot

– Enfin une monographie sur le roi de la Pop, consacrée à ses débuts

– Les plus belles années: 1974-1984 (Jackson Five, Stevie Wonder, Chuck Berry, Quincy Jones)

– 100% inédit

– Parution mi octobre, 144 pages 100 photos livre relié, 29.95€ isbn 978-2-916954

Extrait de la préface d’Yves Bigot: « Le plus frappant, lors de la cérémonie funéraire télévisée pour Michael Jackson au Staples Center de Los Angeles, où il répétait précédemment en vue de ce qui restera comme « le plus grand come-back qui n’a pas eu lieu », c’est combien le King of Pop autoproclamé a été réclamé, revendiqué, s’est vu réapproprié par sa communauté, celle des Afro-Américains. Et c’est bien celui-là que l’on retrouve dans ces clichés remarquables de Todd Gray, ce « Michael avant Jackson », membre d’une fratrie de neufs enfants de la balle de Gary, Indiana, qui apparaît aussi, en l’occurrence et d’une certaine façon paradoxale, totalement « Jackson » avant de devenir le Michael que toute la planète adule. »

Objet unique dans la galaxie de livres sur Michael Jackson, Michael, avant Jackson est un portrait fort, rare et intime, la seule monographie sur Michael Jackson et le seul livre qui présente de manière inédite Michael Jackson bouillonnant de virtuosité et en pleine ascension.

Le photographe Todd Gray a travaillé avec Michael Jackson pendant plusieurs années, bien avant que ce dernier ne lui demande de devenir son photographe personnel: une relation de 10 ans (1974-1984) qui allait s’étendre des premiers concerts des Jackson Five jusqu’à la sortie des premiers succès solo de Michael: Off the Wall et bien sûr Thriller.

Michael, avant Jackson rassemble une collection de photos inédites, intimes, pleines de fraîcheur et d’énergie: chez lui, en famille, avec ses fans, sur scène lors de concerts désormais mythiques, et sur le tournage du clip de Beat It.

Todd Gray, jeune photographe Noir à peine plus âgé que Michael Jackson, commente en outre ses propres photos dans Michael, avant Jackson et apporte des éléments de contexte uniques à propos du Roi de la pop.

«Mes photos de Michael le montrent joyeux, aimant la vie et séduisant, avant que les demandes insatiables de sa célébrité extraordinaire ne pèsent autant sur lui. Avec le recul, c’était vraiment l’époque de Michael avant Jackson.» Todd Gray

Auteurs:

Todd Gray a photographié Michael Jackson pendant 10 ans, souvent comme photographe désigné par Jackson. Il a réalisé de nombreuses couvertures d’albums et tourné des clips vidéo. Son travail photographique est présent dans les collections permanentes de grands musées américains et internationaux. Todd est actuellement professeur d’art et de photographie à la prestigieuse université Cal State à Long Beach et vit à Los Angeles.

Yves Bigot a été journaliste à Europe 1, France Inter, Rolling Stone et Libération. Il a dirigé les programmes de France 2, France 4, la RTBF, Arte Belgique et Endemol France, ainsi que deux maisons de disques: Fnac Music Production et Mercury


Vous pouvez feuilleter une partie du livre et le pré-commander chez amazon.fr

Nous sommes le 29 Août et peut-être plus que jamais, les fans du monde entier auront une pensée particulière pour Michael Jackson. Ce fameux 29 Août 1958 naquit donc une légende qui deviendra la plus grande star que la terre ait jamais connue. Aujourd’hui, à travers les monde et particulièrement en France, les fans manifesteront leur amour en se réunissant à Paris au Grand Rex par exemple, ou en petit comité, voir seuls et se souvenir de ce que Michael Jackson aimait peut-être le plus au monde, c’était de les voir heureux.

Aujourd’hui MJFrance se souvient de ces jours heureux, de tout ce bonheur que Michael Jackson a pu donner au monde et vous propose de lire un passage qui lui fut consacré dans le tout premier livre publié sur les Jackson 5. Il s’agit du livre d’Ellen Motoviloff intitulé « The Jackson 5 » chez Scholastic Book Services qui fut écrit en Juin et Juillet 1971 et fut publié en Janvier 1972. Dans ce livre, l’auteur prend soin de parler de ce fameux groupe des Jackson 5 qui défie la chronique, de cette nouvelle mode que l’on appelle la Bubblegum soul ! Tito, Jackie, Jermaine, Marlon et Michael ont droit à leur présentation. Celle de Michael annonce déjà les talents du futur Roi de la Pop et cette volonté à rendre ses fans heureux…


Livre The Jackson 5 / Ellen Motoviloff / 1972

Chapitre 9 – Moving-with Michael

Voyager avec Michael

Dans les bureaux de la Motown, occupé à lire les lettres de fans, au milieu de quatre gros sacs, c’est là que l’on pouvait trouver Michael l’après-midi après l’école. Ou bien bondissant sur son trampoline, à faire des figures dans les airs. Ou encore à embêter un de ses frères. Ou à son cours de piano. Une « boule d’énergie », voilà la description que fait sa mère Katherine de son avant dernier fils.

Michael Joe Jackson qui, pour beaucoup de gens, symbolise le groupe Jackson 5 en entier, est né le 29 août 1958. Il semble sortir du lot du fait de sa capacité à chanter aussi juste à un âge aussi précoce. De fait, il a commencé à pousser la chansonnette avec ses frères à 4 ans ! L’un de ses premiers concerts a eu lieu dans un hôpital ou il partageait l’affiche avec un vrai père-noel le même jour. Depuis, il est passé aux salles immenses, jouant devant des dizaines de milliers de spectateurs et faisant des apparitions télévisées rassemblant des millions de téléspectateurs. Fort de l’énorme succès qu’ont connu les chansons des Jackson 5 au hit parade, à Londres-y compris, les promoteurs n’ont pas tardé à les faire tourner en Europe et dans le monde entier.


Michael préfère les apparitions télé aux performances live à cause du nombre important de spectateurs touchés. « Des gens du monde entier vous voient » déclare-il, et à voir son fameux rictus, il ne fait aucun doute qu’il aime ça. On peut voir quelqu’un de très précoce, qui chante un répertoire qui sied généralement aux adultes. Mais Michael donne du sens et de l’expression aux mots grâce à son imagination, pas à son expérience. Il possède un esprit vif et alerte auquel rien n’échappe. Quand de nouvelles personnes viennent chez lui, il les observe toujours, les joge, d’une certaine façon. Il est en effervescence, leur pose des questions et, naturellement attend des réponses surtout quand il s’agit de reporters de magazines ou de journalistes. Il est vraiment à l’écoute des gens, et vous donne beaucoup d’informations. Mais juste ce qu’il faut. Il est conscient de la durée de vie d’un groupe, de sa popularité, il ne faut pas être trop impatient ou aller trop vite… Michael semble savoir intuitivement que le groupe va durer longtemps. En fait, il agit comme s’il en avait toujours été ainsi.

L’un de ses plus grands talents est celui de l’imitation. Au tout début de sa carrière musicale, il se contentait simplement d’imiter à la perfection le « Père de la Soul » qui n’est autre que James Brown. Chaque glissade, mouvement que Michael faisait devait être attenué et finalement retravaillé. Aujourd’hui, Michael a vraiment son propre style. Il a sans nul doute une personnalité qui se démarque.
Sa manière de s’habiller- comme ses jeans sur lesquels sont cousus de part et d’autres un J- est imité par ses fans. Même Jermaine a repris l’idée du jean. Un des costumes de scène de Michael comprend une large ceinture de cuir avec une boucle en forme de cœur au centre. Un autre consiste en un pantalon à pattes d’éléphant en similicuir et un chapeau à bords larges. Un autre encore comprend une cape ressemblant à une toge. Aucun style ne semble trop excentrique pour Michael. Michael fait preuve d’un tel professionnalisme maintenant qu’il est difficile d’imaginer combien il était nerveux et angoissé quand il est monté sur scène pour la première fois il y a quelques années. C’était pourtant le cas. C’étaient ses parents qui, assez bizarrement, lui avaient montré comment se servir d’un micro. Il sentait la réaction du public lorsqu’il chantait d’un côté de la scène mais quand il arrivait à l’autre bout, il n’entendait plus rien. La plupart des choses que lui ont appris ses parents concernent les leçons de base de la vie-comme le fait de respecter une personne en tant que telle, quelque soit ses actes. L’une des personnes que Michael préfère, c’est Bill, l’un des gardes du corps du groupe. « Le samedi et le dimanche Bill vient nous chercher Marlon, Randy et moi et nous emmène sur un terrain de golf miniature ou au carnaval et il tient à nous payer nos tours » dit Michael.


Michael est à l’aise avec les adultes. Les enfants de l’école ne viennent pas parce que la maison des Jackson en est très éloignée. Etant donné qu’il est constamment entouré de ses frères ainés, il s’identifie à eux. Mais il ne s’intéresse pas aux filles pour l’instant. Michael est trop jeune pour s’intéresser vraiment aux filles. Néanmoins il aime discuter avec elles, il aime par-dessus tout les jolies filles qui ne sont pas enrobées et qui ont une belle personnalité.

Quand il ne travaille pas, il regarde des dessins animés à la télé, dessine des portraits, ou va à la piscine. Il préfère la piscine à l’océan. Des idées pour ses chansons peuvent surgir n’importe ou, n’importe quand. Jermaine et lui aiment s’asseoir et transformer leurs idées en chansons et en paroles. Tito et Jackie les aident également. Les garçons enregistrent leur création sur cassettes puis leur père les écoute et fait des commentaires. Peut-être qu’un jour la Motown les laissera enregistrer leurs propres chansons. Les animaux ne font pas vraiment partie de la vie de Michael en ce moment bien que ça a été le cas dans le passé. Il n’y a pas si longtemps, il avait un serpent, des souris apprivoisées et des lézards qu’il attrapait lui-même. Mais l’agenda chargé et les déplacements du groupe l’empêchaient de s’occuper de ses animaux au quotidien. La famille a deux bergers allemands-Lobo et Black girl. Ils ont été dressés pour garder la maison et effrayer les intrus. Les bêtes font très peur et s’emballent quand elles sentent des étrangers. Les fans essaient rarement d’entrer quand les chiens sont lâchés. Michael possède cette faculté qu’ont les personnes nées sous le signe Vierge d’être perfectionniste et peut ainsi travailler dans son coin pendant des heures sur une chanson jusqu’à ce qu’elle lui convienne.


Tout le monde sait que Michael chante les parties solo sur presque toutes les chansons des J5. Donc il a plus d’expériences que les autres garçons. « Cela me prend 2 heures pour faire/enregistrer une chanson entière. » affirme-t-il. « J’enregistre ma partie et eux la leur ». Il arrive parfois que Michael travaille sur les morceaux avec un producteur sans que ses frères ne soient présents dans le studio d’enregistrement. Le mixage des pistes instrumentales et vocales se fait dans le studio. Les numéros de danses du groupe sont répétés devant de grands miroirs afin que les garçons puissent prendre leurs repères les uns par rapport aux autres. Dès que Michael a quelque chose en tête, il le réussit. Il joue des percussions et apprend le piano. « Ce n’est pas difficile, vraiment. Il suffit de s’appliquer, c’est la seule chose à faire » dit-il simplement.
Un jour, s’il poursuit son rêve qui est de devenir un grand acteur, il y parviendra certainement. « dans le style de Sidney Poitier » explique-t-il. Il aimerait étudier les beaux-arts, peut-être à l’université bien qu’il soit quasiment certain de ne pas embrasser une carrière de peintre. Le show-business semble être la voie naturelle pour quelqu’un d’aussi talentueux en musique.

Ces centres d’intérêts sont très larges, et il s’inquiète même de la pollution de l’air qui émane des aciéries de Gary. Il en est venu à la conclusion qu’elles finiront par être nettoyés, mais seulement après avoir investi de grosses sommes d’argents dans ce processus. « Et les impôts vont augmenter » observe-t-il. Il connaît la valeur de l’argent et l’importance de l’épargne. En tant que moteur du groupe, qui fait que les choses se réalisent, il est indispensable.
Regardons de plus près : 32, 85, 82, 36…, ce sont le tour de cou, de poitrine, la longueur des manches, le tour de taille, soit les dernières mesures que son habilleuse a prises. Ce sont ses fans qui réclament ce genre de statistiques. Et Michael aime-comme les autres d’ailleurs-les rendre heureux.


Fin.

En ce jour anniversaire, merci Michael, merci pour tous le bonheur que tu as pu nous donner. Grace à toi, aujourd’hui, nous pouvons revivre ces jours heureux.

Source: The Jackson 5 – Ellen Motoviloff / Scholastic Book Services (1972)
Traduction : Sylvain.