mj2004 nous transporte cette semaine en Allemagne avec ce rare Best Of sorti chez Motown en vinyl sur lequel figurent 16 titres des Jackson 5 et de Michael. Aucune date de sortie n’est mentionnée sur la pochette ou le disque même, mais cette compilation a certainement vu le jour aux alentours de l’année 1978. Ce disque est plutôt rare et donc assez difficile à trouver de nos jours.

-Goin’ back to indiana
-Never can say goodbye
-I want you back
-Mama’s pearl
-The love you save
-Little bitty pretty one
-Got to be there
-I’ll be there
-Ain’t no sunshine
-Ben
-Window shopping
-Sugar daddy
-The eternal light
-A.B.C
-Lookin’ through the windows
-You’re my best friend my love

-Référence : 30 945 0 Motown
-Année: ?
-Pressage: Allemagne
-Estimation: 50 euros

Le livre de Jermaine Jackson intitulé « You are Not Alone – Michael : Through a Brother’s Eye » (« Tu n’es pas seul – Michael vu par le regard d’un frère ») sorti aux USA depuis début Septembre paraîtra en français le 19 Janvier 2012 chez Michel Lafon, le même éditeur que Moonwalk.

Son titre sera You’re not alone, Le vrai Michael dans les yeux d’un frère.

Source: amazon.fr

Le Dr Paul White a déclaré vendredi aux jurés que la quantité de Propofol que le Dr Murray a dit avoir donné à Michael Jackson le jour de sa mort était suffisante pour réduire l’anxiété et provoquer un léger sommeil. Il a défié les conclusions du Dr Shafer qui disent que Murray avait donné à Jackson au moins neuf injections de 4 mg de Lorazepam le matin du 25 juin, disant que ces quantités sont « énormes » et auraient endormi n’importe qui, ou les auraient mêmes tuées.

Le Dr White a dit que le scénario le plus raisonnable serait que Michael Jackson a pris 8 pilules de Lorazepam – deux ou trois à la fois – pendant la nuit. Il a expliqué la raison pour laquelle il n’y avait que des traces de Lorazepam dans l’estomac de Jackson, et cette raison serait qu’il a été absorbé rapidement par le système digestif. Si le Lorazepam avait été pris par IV, comme l’a dit Shafer, aucune trace de Lorazepam n’aurait été retrouvée dans l’estomac de Michael Jackson.

A l’instar de ce qui a été fait par l’accusation, White a fait sa propre démonstration de Propofol, montrant que non seulement il était facile, mais aussi « parfaitement sûr », d’administrer du Propofol par injection. Il a indiqué que si Murray avait utilisé une poche à IV pour administrer le Propofol, il y aurait eu des traces du produits sur les poches retrouvées sur place, or il n’y en avait pas. White a dit qu’à son avis Jackson s’est lui-même donné une dose de Propofol vers 11h30, et que c’est ça, combiné au Lorazepam et aux 25 mg que Murray lui a donné plus tôt, qui l’a tué.

Source : TMZ.com – Traduction PYC

Universal Picture Vidéo et Nostalgie présentent le DVD Michael Jackson Une Vie de Légende avec des soirées spéciales sur Marseille et Paris.

A l’occasion de la sortie du DVD « Une Vie De Légende » Le WARM UP (Marseille) vous donne rendez-vous pour une soirée exeptionnelle dédiée au Roi de la Pop…… Michael Jackson !!!

Dés 20H00 show spectacle Michael Jackson
20H30 Diffusion de 1h du DVD Une vie de Légende
21H30 soirée DJ résident CYRIL PINK « funk.. soul… groov.. et les plus grands tubes de Michael Jackson »

Plus : Nombreux cadeaux, présence de people, concours de danse et meilleurs costumes…

Warm Up: 8 bd mireille Jourdan Barry 13008 Marseille

Infoline/Réservation: 04.96.140.630

A noter que le Bizz’art vous donne le même rendez-vous sur Paris avec sur scène le groupe « Soulness » qui reprendra en live les plus grands tubes de Michael Jackson. Là aussi, vous aurez droit aux cadeaux, blind test etc etc etc.

Attention : La direction se réserve le droit d’entrée.
Vestiaire obligatoire 2 €. Dès 19 h au : Bizz art 167 quai de Valmy 75010 PARIS
Tél: 04.40.34.70.00

Gagnant d’un prix Grammy pour son documentaire All Together Now, le réalisateur montréalais Adrian Wills travaille maintenant à un film sur Michael Jackson et la création d’Immortal.

Le 2 octobre dernier, le Cirque du Soleil a présenté à Montréal, en première mondiale, son spectacle de tournée Immortal, construit autour des chansons de Michael Jackson.

L’équipe d’Adrian Wills a filmé chacune des étapes de la conception. « On a capté l’énergie qu’il y avait dans la création« , résume le réalisateur. « Ce sont tous des gens qui ont été très intimes avec Michael Jackson« , rappelle-t-il à propos de certains concepteurs et musiciens du spectacle, qui ont travaillé avec l’artiste par le passé.

Adrian Wills s’est entouré des mêmes collaborateurs avec qui il a créé le film Touch the Sky, qui raconte le voyage de Guy Laliberté dans l’espace (le film a d’ailleurs été projeté la semaine dernière au Festival du nouveau cinéma à Montréal).

Jusqu’ici, ils ont tourné quelque 60 heures de matériel. « On n’a pas encore décidé si ce serait un documentaire ou un TV special,  » admet-il, joint hier par le Journal en pleine salle de montage.

« On a tourné beaucoup; on a assez de matériel pour commencer à bâtir notre trame« , confie-t-il en disant vouloir trouver « un angle, un côté humain, plus émotionnel« , pour le film.

L’équipe a évidemment rencontré plusieurs personnes qui ont travaillé à la production. Les frères de Michael Jackson, à Montréal lors de la première, ont également accordé des entrevues.

« Je n’ai pas parlé à la mère, ni aux enfants (qui étaient eux aussi sur place), mais on a un peu suivi ces personnes-là, » dit-il en évoquant leur arrivée dans la métropole québécoise ou la fin du spectacle alors qu’ils ont partagé leurs commentaires.

Adrian Wills n’en est pas à sa première collaboration avec le Cirque du Soleil. Le réalisateur a déjà capté les étapes de création du spectacle Corteo, mais aussi de LOVE, le spectacle du Cirque du Soleil inspiré de l’oeuvre des Beatles. Le documentaire qui en a résulté, All Together Now, lui a même valu un Grammy au début de 2010.

« Les Beatles, j’ai trouvé ça énorme et gratifiant. Dans ce projet-ci, on est en train de capter quelque chose d’historique pour ceux qui ont travaillé sur ce show-là, » confie-t-il.

Le film portant sur Michael Jackson et la production d’Immortal pourrait être prêt au printemps 2012.

Source: Le Journal de Montréal

Un témoignage important de l’avant dernier témoin de la défense, le Dr Robert Waldman, expert en addictions, a révélé que Michael Jackson avait reçu des doses « inhabituellement importantes » d’antidouleurs Demerol lors de ses fréquentes visites chez son dermatologue, le Dr Arnold Klein.

Le Dr Waldman a déclaré que Michael Jackson était devenu physiquement dépendant à cet antidouleur et qu’il était probablement accro. L’avocat de la défense Ed Chernoff a commenté le dossier médical de Michael Jackson chez son dermatologue, le Dr Arnold Klein, qui a montré que chaque fois que Jackson y allait pour du botox ou pour suivre un traitement anti-transpirant (des procédures relativement douloureuses), il recevait une dose importante de Demerol.

Michael Jackson aurait commencé ses « traitements » en mars 2009, quand il recevait 200 mg de Demerol par visite. En mai, il en recevait 300 mg. Le Dr Waldman a aussi dit que Michael Jackson souffrait probablement de symptômes de manque, ce qui inclut l’insomnie, un état que connaissait le chanteur.

Pendant un contre-interrogatoire extrêmement tendu, Waldman a admis qu’il ne pouvait pas dire avec certitude si Michael Jackson était accro au Demerol, mais il le diagnostique comme ayant été « dépendant ».

Mais le Dr Waldman a témoigné qu’il n’avait pas besoin de Demerol pour avoir des injections de Botox ou pour tout autre traitement de la peau.

« Mon opinion c’est que, d’après ce qu’on connaît de son comportement en public et de ses traitements, Michael Jackson était probablement accro aux opiacés « .

« Six semaines de doses importantes fréquentes conduirait n’importe qui d’entre nous à la dépendance »

, a-t-il ajouté.

L’expert de la défense basait son témoignage sur les dossiers médicaux fournis à la cour par le dermatologue Arnold Klein. Les jurés ont vu les dossiers détaillant les 18 visites de Jackson, qui utilisait l’alias de Omar Arnold, et les traitements administrés par le Dr Klein entre avril et juin 2009. Le même Dr Klein qui a aussi traité Jackson pour réduire une transpiration excessive en lui injectant du Botox dans l’aine et sous les aisselles.

La dernière visite date de trois jours avant la mort de Jackson d’une dose massive de Propofol le 25 juin 2009.

« L’insomnie est une plainte très courante de la part des patients qui sont en manque de médicaments comme le Demerol », a dit le Dr Waldman à la cour. Les doses de Demerol administrées à Jackson ont augmenté de avril à mai à 300 mg par visite, puis ont chuté à 100 mg à la mi-juin.

Les jurés ont entendu de la part des agents de sécurité que le chanteur avait l’air d’être comme « éméché » quand il quittait le cabinet du Dr Klein, et qu’il était somnolent et pas concentré pendant les répétitions.

Le Dr Waldman, qui travaille avec des dépendants à Los Angeles, a dit qu’il avait traité des célébrités et des sportifs professionnels dans le passé. Il a dit que les crises de manques de Demerol causaient des sueurs, un pouls plus élevé, des douleurs aux os et aux muscles, des frissons, des nausées, de l’anxiété et une agitation sévère.

Source: TMZ.com – dailymail.co.uk – Traduction PYC

Didier Barbelivien dont l’album Mes Préférences est sorti ce mois-ci, rend hommage à tous les artistes qu’il a aimé, de Georges Brassens en passant par Barbara, Claude Nougaro, Bob Dylan, Marilyn Monroe et bien d’autres.

Il y rend hommage à Michael Jackson dans une chanson intitulée « Michael s’est envolé ». Vous pouvez acheter son album ou écouter cette chanson sur musicMe.com

Sources: galac / Sony Music

Mercredi 26 octobre, la défense a fait comparaître plusieurs patients du Dr Conrad Murray.

Un patient victime d’une crise cardiaque, Gerry Causey, a dit aux jurés que le Dr Murray lui avait sauvé la vie. Il a même déclaré que Murray était le meilleur médecin qu’il ait jamais eu. Point intéressant, Causey a dit aux jurés qu’il n’avait pas voulu être sédaté pendant son opération parce qu’il avait trop peur, donc Murray ne l’a pas anesthésié. Il a également déclaré à Murray qu’il avait pris grand soin de lui en lui expliquant tout ce qu’il lui faisait. L’accusation a souligné que le traitement de Murray avait été dispensé dans un environnement surveillé, et avec l’aide d’un large staff.

Un autre patient, Andrew Guest, a témoigné que le Dr Conrad Murray l’avait opéré deux fois du Coeur en 2002, en disant aux jurés: « Cet homme qui est assis là est le meilleur médecin que je connaisse« . Andrew Guest a dit que Murray l’avait souvent appelé le week-end pour l’ausculter. Pendant le contre-interrogatoire, David Walgren a demandé à Guest : « Il ne vous a jamais donné de Propofol chez vous n’est-ce pas ? », ce à quoi Guest a répondu : « Aujourd’hui je suis vivant grâce à cet homme« .

Lunette Sampson, qui a eu trois crises cardiaques en 2008 et 2009, a de son coté déclaré aux jurés que le Dr Murray lui avait sauvé la vie, disant qu’un autre médecin avait raté son opération. Pendant le contre-interrogatoire Walgren a suggéré que Murray a été capable de soigner le cœur de Sampson parce qu’il avait accès à son dossier médical, un privilège que Murray n’a jamais offert aux médecins des urgences qui ont essayé de sauver la vie de Michael Jackson.

Un autre patient, Dennis Hix, a témoigné que le Dr Murray avait placé 13 stents dans son cœur gratuitement. Il a dit que le Dr Murray avait aussi opéré le cœur de son frère gratuitement, en disant aux jurés : « J’ai 66 ans. J’ai vu beaucoup de médecins, beaucoup de médecins, et je n’en ai vu aucun qui m’ait soigné comme il l’a fait« .

Ruby Mosley, une autre patiente du Dr Murray a déclaré aux jurés que le Dr Murray ne pouvait pas être cupide, parce qu’il a ouvert une clinique dans l’un des quartiers les plus pauvres de Houston en l’honneur de son père. Murray a retenu ses larmes alors que Mosley décrivait la façon dont il soignait ses patients qui n’avaient pas les moyens de se soigner.

Hier mercredi, avant de suspendre l’audience, le Juge Pastor s’est adressé directement au Dr Murray pour la première fois depuis le début du procès : « Vous avez absolument le droit, selon la Constitution des Etats Unis et de l’Etat de Californie, de témoigner. Si vous voulez témoigner, vous témoignerez. C’est votre décision, votre droit, si vous voulez témoigner, vous le ferez, point barre. Cette décision est la vôtre, et uniquement la vôtre ».

Sources : TMZ.com – examiner.com – eonline.com – Traduction PYC

Cherylin Lee a continué son témoignage de la veille. Elle a dit qu’elle avait plusieurs fois mis en garde Michael Jackson en lui disant que les drogues pouvaient le tuer.

Le procureur David Walgren a lu les dossiers médicaux tenus par Lee, où elle disait au chanteur : « Je comprends que vous vouliez une bonne nuit de sommeil, que vous vouliez être assommé, mais si vous ne vous réveillez pas ? »

La défense a essayé de montrer que Michael Jackson était un dépendant manipulateur qui cherchait à obtenir son injection de Propofol par n’importe quel moyen et n’importe où. Mais le témoignage de Lee s’est peut-être retourné contre eux quand elle a dit qu’elle ne lui aurait jamais donné de Propofol, peu importe en quelle quantité il en voulait.

Lee a dit au jury qu’elle ne savait pas au début ce qu’était le Propofol, mais après avoir fait quelques recherches, elle a réalisé que ce n’était pas un médicament facile à administrer. Elle a dit à Jackson : « Quiconque veut prendre soin de vous et ne veut que votre intérêt de tout son cœur ne vous donnera jamais ça« .

Michael Jackson lui aurait assuré que c’était sûr, à partir du moment où c’était surveillé.

Selon Lee, Michael Jackson est devenu finalement frustré par ses remèdes holistiques – qui comprenaient des thés et des infusions de vitamines – et il a arrêté de l’appeler.

La dernière fois qu’elle a entendu parler du chanteur, c’était le 21 juin, quand son garde du corps l’a appelé paniqué en lui disant que Michael Jackson ne se sentait pas bien. Elle a dit qu’elle avait pu entendre Jackson dire : « Dis-lui ce qui m’arrive… le moitié de mon corps est chaude et l’autre moitié est froide« . Elle dit qu’elle a recommandé au garde du corps d’emmener Michael Jackson immédiatement à l’hôpital.

Ce fut ensuite à Amir Rubin, du Centre Médical UCLA, de témoigner que Murray « avait l’air désolé » le jour de la mort de Jackson, et avait pris soin de corriger le communiqué de presse de AEG Live, qui était le promoteur des concerts du retour de Jackson, qui faisait allusion à une possible cause du décès du chanteur.

« Il a déclaré que la cause était pour le moment inconnu« , s’est rappelé Rubin.

Randy Phillips est ensuite venu à la barre. Il a déclaré au jury que quand AEG Live avait annoncé les 10 premiers concerts, les ventes ont crevé le plafond. Phillips a dit n’avoir jamais vu une telle demande pour un concert de toute sa carrière. Le témoignage de Phillips pourrait prouver que Michael Jackson était sous une pression extrême lorsqu’il est mort, ce qui a pu pousser le chanteur dans ses derniers retranchements.

Phillips a dit qu’il a entendu pour la première fois en mai 2009 que Jackson voulait son médecin personnel. Il a dit avoir appelé Jackson pour savoir s’il voulait engager un médecin londonien, ce qui serait moins coûteux, mais Michael Jackson a insisté pour avoir son propre médecin à ses côtés. Il lui a répondu qu’il avait déjà un médecin en tête.

Il a dit avoir rencontré Murray lors d’une réunion au domicile de Michael, quand ils ont discuté de son traitement. Murray a parlé d’un planning nutritif pour Michael Jackson. En juin, Phillips dit avoir reçu un appel de Kenny Ortega, disant qu’il était inquiet parce que Michael Jackson n’arrivait pas à se concentrer. Il a aussi dit qu’il avait loupé des répétitions.

Randy Phillips a dit avoir reçu un mail de Ortega, disant que Michael Jackson ne prenait pas assez le show au sérieux, et suggérant d’annuler le show. Phillips a aussi reçu un appel du manager de Jackson, Frank Dileo, lui demandant d’organiser une réunion pour discuter de sa santé. Il s’agit de la réunion d’urgence du 20 juin, qui s’est tenue au domicile du Roi de la Pop après qu’on l’ait renvoyé chez lui lors des répétitions.

Pendant la réunion Ortega a dit qu’il était inquiet pour MJ, qui ne se concentrait pas assez. MJ a expliqué qu’il travaillait chez lui avec le chorégraphe. Kenny a dit qu’il pensait que MJ avait certainement des problèmes de santé. Il n’a rien mentionné au sujet des médicaments pendant cette réunion.

Phillips a assisté à la réunion, où Murray s’en est pris à Ortega , qui avait renvoyé MJ chez lui la veille au soir, en lui disant : « C’est moi le médecin« . Phillips a demandé à Murray, après la réunion, s’il était au courant que Jackson voyait le Dr Klein. Il a dit que Murray lui avait répondu qu’il allait « voir ça de plus près« . Phillips a dit à l’accusation qu’il pensait que MJ avait une grande confiance en Murray. Il a dit qu’à aucun moment il n’avait pensé que MJ n’était pas prêt pour les concerts.

L’avocat de la défense Ed Chernoff a demandé à Phillips si Jackson aurait été responsable des coûts de productions si la tournée avait été annulée. Phillips a répondu que oui. Mais Chernoff n’a pas été autorisé à demander des détails. Plus tôt dans la journée, le juge Pastor a refusé toute discussion à propos du contrat entre AEG Live et Jackson, disant : « Il ne s’agit pas d’une bataille contractuelle. Il s’agit d’un homicide« . Les avocats de Murray espéraient se servir du contrat pour monter que Jackson avait plus que sa réputation en jeu.

Pendant son témoignage pour la défense, Randy Phillips, de AEG Live, a donné un aperçu des coulisses de la tournée « This Is It ». Il a dit que le contrat qu’ils avaient conclu avec Jackson prévoyait 31 dates. Ce chiffre pourrait paraître un peu arbitraire mais Michael Jackson l’avait choisi pour une raison précise. Il a dit vouloir faire 10 dates de plus que Prince lors de sa dernière tournée.

Quand les pré-ventes ont été ouvertes, Phillips a dit que la demande de tickets dépassait tout ce qu’il avait pu voir auparavant. Ils ont réalisé tout de suite qu’il faudrait ajouter des dates. Donc Phillips a contacté Jackson qui a donné son accord pour un maximum de 50 dates, à deux conditions :

1 – Qu’il puisse avoir une maison en dehors de Londres pour que lui et sa famille n’aient pas à loger à l’hôtel (quel que soit son standing). Jackson avait des demandes assez spécifiques : plus de 7 hectares, des ruisseaux et des chevaux.

2 – Il voulait que Phillips s’arrange pour qu’un représentant du Guiness Book des Records valide les 50 dates. Il a dit à Phillips qu’il savait qu’aucun autre artiste ne pourrait battre cet exploit : remplir une salle aussi importante (l’O2 Arena à Londres) autant de fois.

Phillips dit que Jackson a dit : « Vous construisez la maison, j’installe la porte et je la peins ». Cette réunion a eu lieu le 20 juin 2009. Jackson est mort cinq jours plus tard.

Source : insession.blogs.cnn.com – thewrap.com – TMZ.com –Traduction PYC

Le Dr Steven Shafer, expert en Propofol, le puissant anesthésiant accusé d’avoir tué Michael Jackson, a déclaré aux jurés qu’il était difficile d’estimer les effets précis du produit sur la popstar, parce qu’on lui en avait donné beaucoup trop dans les mois qui ont précédé sa mort.

Le Dr Steven Shafer a fait cette déclaration lors du contre-interrogatoire de l’avocat de la défense Ed Chernoff, qui a noté que le risque que Jackson cesse de respirer aurait pu être faible dans les premières minutes après que le produit soit administré le jour de sa mort.

Chernoff a basé cette conclusion sur des recherches menées par Shafer.

« Dans le cas de M. Jackson, il est plus difficile d’avoir cette certitude », a répondu Shafer. « Il y a très peu, voire pas de précédent avec ce niveau d’exposition au Propofol ».

A la suite du dernier contre-interrogatoire du Dr Steven Shafer, la defense a appelé son premier témoin, en la personne de Donna Norris, directrice des communications du Département de Police de Beverly Hills.

Norris a témoigné brièvement pour parler de l’appel au 911, passé depuis le domicile de Jackson le jour de sa mort, détaillant l’heure à laquelle l’appel a été passé, de quel numéro de téléphone il a été passé et par quel relai l’appel a été transmis.

Alexander Suppal, qui s’est rendu au domicile de Jackson la nuit du 25 juin 2009 pour visionner les videos de surveillance, a parlé de la façon dont le système de sécurité était installé. Alors qu’il était installé à la barre des témoins, la défense a diffusé deux extraits filmés par le système de sécurité, dans les premières heures du jour de la mort de Jackson.

Les avocats de la défense ont alors appelé l’inspecteur Dan Myers, du Département de Police de Los Angeles, à la barre, pour mettre en doute le précédent témoignage de Alberto Alvarez.

Alvarez, qui était le premier agent de sécurité au chevet de Michael Jackson, et qui a passé l’appel au 911 le jour de la mort de Jackson, a dit à la cour dès le début du procès que Murray lui avait demandé de cacher dans un sac une poche à IV contenant un flacon de Propofol . Il a aussi dit que Murray lui avait demandé de placer l’oxymètre de pouls sur le doigt du chanteur.

A la barre des témoins hier, Myers a témoigné que Alvarez n’avait pas parlé du fait qu’il avait caché des flacons à la demande de Murray, ni du flacon de Propofol dans la poche de solution saline, lors de sa déposition faite à la police le 31 août 2009.

L’équipe de défense de Murray a également affiché les croquis d’une poche de solution saline et d’un oxymètre de pouls dessinés par Alvarez lors de sa déposition, et a souligné le fait que ces croquis ont été faits quelques jours après que le Département du Coroner de Los Angeles ait émis un communiqué de presse contenant de nombreux détails sur la mort de Jackson, et après que la presse ait largement couvert sa mort. L’insinuation semble être que Alvarez a pu tirer ses propres conclusions de ces rapports, plutôt que de sa propre expérience, lorsqu’il a dessiné ces croquis.

De son coté, l’inspecteur Martinez a témoigné qu’il a assisté à peu près à la moitié de la déposition de Alvarez, et a dit qu’il ne l’a jamais entendu mentionner que Murray lui avait demandé de cacher des flacons pour lui, ou qu’il avait vu un flacon de Propofol dans une poche à IV.

Martinez a aussi témoigné qu’il avait rencontré Alvarez et l’assistant du procureur David Walgren en avril 2011, dans les bureaux de Walgren. Walgren avait demandé à Martinez d’apporter des éléments de preuves, dont la poche de solution saline, l’oxymètre de pouls, et le flacon de Propofol, pour qu’Alvarez puise les inspecter. Ce qui suggère que le témoignage d’Alvarez lors de ce procès a pu être influencé par la présentation de ces preuves.

Le Dr Allan Metzger s’est ensuite présenté à la barre comme étant « le médecin principal » de Michael Jackson en 2008 et 2009. Il a cité quelques médicaments prescrits à Jackson, dont le Klonopin, un anxiolytique, et le Trazadone, un anti-dépresseur.

Le Dr Metzger a indiqué que Jackson lui avait « réclamé des intraveineuses de sédatifs. Il a utilisé le mot ‘jus ‘ ». Le médecin a ajouté que selon Jackson une médication orale « ne l’aiderait pas », mais en tant que médecin il a refusé toute médication par intraveineuse pour l’aider à dormir.

Dans son contre-interrogatoire, David Walgren a demandé à Metzger si « une somme d’argent l’aurait convaincu de donner une IV de Propofol à Jackson à domicile ». Ce à quoi Metzger a répondu : « Absolument pas ».

Autre témoignage, il s’agit cette fois-ci de celui de l’infirmière Cherilyn Lee qui s’est présentée à la barre. Elle s’est fait connaître par ses apparitions dans la presse peu de temps après la mort du chanteur. Avec quelques hésitations, Lee a laborieusement expliqué à Chernoff l’histoire de son implication auprès du chanteur début 2009, quand elle lui rendait visite régulièrement à son domicile pour lui donner un traitement naturel anti-fatigue par IV, dont une décoction riche en minéraux.

Lee a témoigné que Jackson avait commencé à se plaindre d’avoir des difficultés à dormir, et après qu’elle ait administré au chanteur plusieurs remèdes 100 % naturels, Jackson s’est plaint qu’ils étaient inefficaces.

« Quand j’ai besoin de dormir, je dois dormir tout de suite« , lui disait Jackson.

Lee avait suggéré à Jackson de participer à un protocole d’étude sur le sommeil, mais il avait répondu qu’il n’avait pas de temps pour ça.

Le témoignage de Lee s’est terminé un peu en queue de poisson, quand elle a dit à la cour, questionnée par Chernoff, que Jackson avait parlé d’un médicament à Lee. Cependant, la cour a ajourné l’audience à ce moment-là, et Lee pourrait parler plus tard de ce médicament spécifique.

Sources : thewrap.com – cbsnews.com – Traduction PYC