MJFrance: Bonjour Isabelle. Après la sortie de ton premier livre sur Michael Jackson, pourrais-tu nous raconter justement comment as-tu vécu cette première expérience ? La sortie du livre, les dédicaces, les interviews, la réaction des fans et du public en général, comment as-tu vécu cela ?

Je pense avoir bien vécu la sortie de ce premier ouvrage et les événements liés ou consécutifs, comme les conférences, la traduction anglaise (même si cela a été compliqué) et les invitations à Gary, pour l’anniversaire de Michael, Washington ou au Canada où j’ai donné ces conférences en anglais. La bonne réception et même, je dirais, l’attente du public francophone et anglophone vis-à-vis de ce type d’ouvrage m’a confortée dans l’idée que j’avais des choses à faire dans ce domaine, et m’a donc donné envie de poursuivre, parallèlement à la voie purement universitaire.

Qu'est-ce qui t'a décidé à remettre le couvert et continuer à écrire sur Michael Jackson ?

En réalité je n’arrête pas d’écrire sur Michael Jackson. Ni de lire, d’étudier et d’analyser. C’est ma vie. J’ai terminé les 1200 pages de ma thèse à la Sorbonne sur lui, et il est fondamental pour moi que ces écrits, quel que soit leur avenir, ne restent pas dans des tiroirs, des disques durs ou qu’ils ne soient destinés qu’à des universitaires. J’ai à cœur de partager avec tout le monde le fruit de mes pensées, de mes ressentis et analyses sur Michael, de faire avancer, à mon niveau, la réflexion sur ce génie et de proposer, comme d’autres, des bases qui serviront, à leur tour, de support de réflexion pour les générations suivantes.

Pourquoi ce choix de vouloir parler de sa voix ? Est-ce enfin lui rendre hommage ?

En ce qui me concerne, «Dangerous et la culture pop» pouvait déjà être vu comme un hommage-témoignage, au même titre qu’ «Il était une voix». Témoignage dans le sens objectif, parce qu’il s’agit de propos et d’analyses argumentés, qui s’appuient également sur l’expérience de ses proches collaborateurs; et hommage dans le sens subjectif de la valorisation, puisqu’il est difficile, même si on le voudrait, de parler négativement du travail de Michael Jackson. Il faut en effet se rendre à l’évidence, nous parlons d’un artiste hyper-professionnel, hyper-travailleur, respectueux du public, talentueux et perfectionniste, bref, une perle rare et le rêve assumé de tout producteur. D’autre part, de nombreux hommages lui sont rendus et d’excellents livres sont publiés régulièrement. Il existe tant de manières différentes de lui rendre hommage, par des écrits, des spectacles, des master-classes, des chansons. Le monde de la musique et celui de l’industrie du disque lui doivent tant… et nombreux sont ceux qui lui rendent hommage, soit en revendiquant son influence, soit plus inconsciemment, en prolongeant ses apports culturels.

Des livres de toutes sortes sont sortis concernant Michael mais extrêmement peu parlent de son art, des qualités qui étaient les siennes et des énormes talents qui étaient en lui. Nous nous réjouissons de lire le genre de livre que tu écris mais d'un autre coté nous ne pouvons être que navrés d'avoir constaté pendant toutes les années passées que cela n'avait malheureusement pas été déjà fait. Nous te remercions donc de lui rendre enfin hommage mais pourquoi d'autres musicologues n'ont pas écrit cela auparavant ? Penses-tu qu'il y avait une sorte de honte ? Ou est-ce parce que personne n'y avait pensé avant ?

Je suis d’accord avec toi. Et Bruce Swedien m’avait posé la même question lors d’une de nos premières rencontres en Floride : «Pourquoi maintenant ? Michael n’attendait que cela, que l’on parle de sa musique. Il aurait adoré et t’aurait aidée, tu sais…» Dur à entendre, quand on sait, comme je le lui ai alors expliqué, qu’il y a 20 ans, lorsque j’ai terminé ma maîtrise et voulu embrayer sur une thèse pop, on m’avait répondu, non sans cynisme: «Mais enfin, mademoiselle, soyons sérieux, ce n’est pas de la musique ! Il n’y a rien à en dire ! Et certainement pas dans le cadre d’une thèse !» Sans doute je n’étais pas entourée par les bonnes personnes. Et plutôt que de faire une thèse pour faire une thèse, j’ai laissé tomber. En fait, il a fallu attendre le début des années 2000 pour voir réalisés, en France, les premiers mémoires sur les Beach Boys ou les premières thèses sur les Beatles. Alors qu’Outre-Atlantique, des personnes comme Susan Fast ou David Brackett étudiaient la question depuis bien longtemps ! Je déplore un certain conservatisme dans nos institutions et un élitisme mal placé, qui ne sont malheureusement pas encore complètement dissolus aujourd’hui.

Sans entrer dans les détails de ton livre, pourrais-tu nous dévoiler tout de même ce qui faisait que la voix de Michael était si particulière ?

La nature de sa voix, son timbre, son panel émotionnel, sa virtuosité technique, ses capacités à s’exprimer dans des esthétiques totalement différentes, en font un particularisme incroyable dans l’histoire des voix pop. La fascination qu’elle a toujours exercée sur le public en dit long sur sa singularité. Et puis la manière dont elle a été conservée authentiquement dans l’enregistrement par Bruce Swedien, essentiellement, créant une promiscuité avec l’auditeur, est pour beaucoup dans le ressenti, en termes d’intimité, d’attachement, de confidence, de sincérité, de viscéralité.

La voix de Michael Jackson ne fait pas qu’accompagner nos vies. Elle est entrée dans nos vies. Véritablement.

Lorsque de nombreux artistes tentent de reprendre ses chansons et surtout lorsque de jeunes amateurs dans des émissions comme "The Voice" ou autres essaient de s'attaquer à des classiques du Roi de la Pop, on s'aperçoit alors qu'ils s'attaquent souvent à des sommets de l'Everest et qu'ils n'y arrivent pas tellement il y a de subtilités dans ses chansons. Penses-tu que le public en général est passé à côté de ces difficultés et n'a pas réalisé à quel point certaines de ses prestations sur des chansons étaient vraiment le fruit d'un travail acharné ?

Oui, je le pense, et je pense que c’est normal, autant que voulu, même si tout cela a un revers.

Un artiste qui laisse entrevoir les difficultés et les souffrances n’est pas crédible. Pour que l’art fasse son effet et subjugue, il faut que le résultat soit totalement naturel et semble naturel. C’est pour cela que Michael, même s’il était capable, en dansant comme en chantant, de produire ou de restituer spontanément une mélodie ou une chorégraphie avec une qualité initiale que beaucoup pourraient lui envier, était un travailleur acharné, prêt à passer 4 heures sur 2 mesures pour que le résultat soit extraordinairement naturel, évident et semble facile.

La contrepartie à ce perfectionnisme est que l’on n’imagine pas, en effet, tout le travail qu’il s’infligeait en coulisse et la réelle difficulté de prouesses chorégraphiques ou vocales qui semblent faciles lorsqu’on le regarde et l’écoute.

C’est aussi le lot de Mozart. Dont la musique sonne de manière si pure, si perlée, si divinement naturelle - au point que certaines pièces sont qualifiées, à l’oreille, de simplistes - alors que pour que l’interprète parvienne à restituer ce degré de pureté, à broder cette fine dentelle, il lui faut fournir un travail d’orfèvre : le moindre appui ou accent involontaire brise immédiatement l’équilibre et fait retomber la magie et le divin sur le plancher des vaches.

Beaucoup de fans considèrent la voix de Michael Jackson enfant comme celle d'un ange. Et l'on sait à quel point il avait ce don d'empathie pour chanter. Comment expliquer cela dès son plus jeune âge ? Qu'est-ce qui selon toi a fait qu'il a pu ainsi absorber le talent des autres et en faire une recette interne qui a donné le rendu de sa voix sur certains titres ?

C’est vraiment un don. Inexplicable, comme il le disait lui-même. Son organe vocal est un don, mais également la gestion qu’il a su en faire durant toute sa croissance, naturellement et sans professeur de technique vocale. Il aurait pu s’abîmer la voix avec la mue: il a su ne pas le faire, parce qu’il la plaçait naturellement juste où il faut. Sans doute les modèles vocaux de Motown, parmi lesquels il évoluait, lui fournissaient de sains exemples. Et comme il était une éponge… Mais tout cela n’a rien à voir avec la fantasmagorie récurrente vis-à-vis des enfants-stars qui auraient subi des traitements hormonaux pour diverses raisons. Tout cela n’est que délire et histoires à sensations. Cela fait vendre davantage que la notion de don, face à laquelle nous ne sommes pas tous égaux et celle de travail, qui ne fait rêver personne… Enfin, Michael aurait pu être doté d’une voix d’adulte totalement différente, mais la nature devait avoir vraiment une idée en tête puisqu’elle en a décidé autrement.

Son hypersensibilité s’est adjointe à ce don physique. Cette capacité à s’imprégner des émotions, des histoires relatées par les textes des chansons jusqu’à les vivre de l’intérieur pour les faire partager, constitue vraiment une autre particularité de cet être humain.

Et puis, Michael Jackson avait des qualités d’observation indéniables. Un œil aiguisé, un regard analytique, bref, une source d’imprégnation fondamentale pour lui.

Bref, il semble que la nature avait réuni chez lui toutes les conditions, tout le terreau pour que les plus belles fleurs artistiques puissent y pousser et y éclore.

Etait-ce tout simplement un don dont la terre entière aurait pu passer à côté ou obligatoirement, un jour ou l'autre, Michael Jackson se devait de chanter ?

Il aurait été dommage de passer à côté. Mais la vie, et les circonstances de vie (l’ère des Droits Civiques et la quête de dépassement des afro-américains, le succès de Hitsville, la personnalité de Michael) ont créé une brèche dans l’histoire, un point de conjonction favorable à son émergence et à son épanouissement. Mais l’Univers sait appeler ce(ux) dont il a besoin…

On a lu souvent à quel point certains artistes surtout période Motown, avouaient être subjugués par la voix de Michael et d'un autre côté, Bea Swedien raconte dans "In The Studio With Michael Jackson" que les pontes de chez Sony, après l'écoute de l'album HIStory devant Michael n'eurent aucune réaction, se levèrent et quittèrent la pièce sans dire un seul mot. Comment expliques-tu cette attitude d'un monde de la musique qui semble à des années lumières de celui de la réalité artistique ?

Tu parles de réalité artistique et tu fais bien. La bien-nommée «Industrie du Disque» n’est pas une œuvre philanthropique ni une fondation dédiée au mécénat artistique. Elle fait du business c’est tout. L’art ou la qualité des artistes, en 1995 mais déjà bien avant, n’a pas grand-chose à faire avec la visibilité qui leur est accordée et qui n’est calculée qu’en fonction de créneaux commerciaux à faire fructifier et de publics-cibles à atteindre. Michael Jackson a toujours été un ion libre, difficile à canaliser, avec qui il fallait composer en raison de son incroyable talent, de son autonomie créative et des retombées financières qu’il engendrait. Il ne faisait pas forcément ce qu’on attendait de lui, ce qui correspondait aux attentes marketing, et cela dérangeait.

Lorsque tu fais écouter des chansons de Michael pour parler de sa voix, lesquelles choisi-tu et pourquoi ? Sur quelles chansons est-ce que tu mets l'accent sur telle ou telle chose concernant la voix de Michael ?

J’aime faire écouter des a cappella de la période Motown, les démos multitracks de certains titres emblématiques qui permettent d’expliquer ses techniques (vocales) de composition et l’architecture de certaines chansons, et puis des titres comme «We’ve had enough», pour son polyglottisme vocal et le panel progressif d’émotions et de styles qu’il met en œuvre, ou encore «Lady in my life», pour l’incroyable impro qui envoie au firmament la moitié du titre. Entre autres, bien sûr…

Sur son dernier album Invincible, n'a-t-on pas la sensation que Michael a voulu justement mettre en avant sa voix ?

Certains titres renouent, en effet, avec les ballades soul, comme «You are my life», «Speechless», «The lost children». Elles donnent à l’entendre dans une tessiture inhabituellement grave et c’est intéressant. D’autres titres comme «Whatever happens» ou «Butterflies» sont également subjugants sur le plan vocal. Il aimait expérimenter et surprendre, et voulait certainement montrer qu’il n’était pas qu’une référence, certes incontournable, mais académique et liée à un certain passé, mais qu’il était toujours en lice, qu’il faudrait encore compter avec lui, au sein de la nouvelle génération.

On a découvert avec This Is It que Michael pouvait et avait d'autres possibilités artistiques à développer comme par exemple sur un titre comme "I Just Can't Stop Loving You" dont on se demande ou est-ce qu'il aurait pu encore l'amener. Est-ce que l'on peut dire qu'il pouvait créer et créer encore à l'infini ce qui aurait pu être une nouvelle version de chaque chanson ? Et d'un autre coté n'était-ce pas un piège pour lui que de croire qu'un titre n'était jamais assez parfait ?

Michael Jackson possédait, tel le phénix, un potentiel de création et de re-création permanent. Sans doute aurait-il pu apporter encore d’autres versions, d’autres adaptations, voire développements à des titres préexistants, en plus de nouvelles compositions. Mais je ne pense pas que la musique ait une fin. Même si notre société, par l’enregistrement, grave, en quelque sorte, dans la pierre, une version V à un instant T, tout cela n’est pas naturel. La musique est un art vivant, qui est fait pour être interprété, réinterprété, refaçonné à l’infini. Il n’y a pas de version parfaite. Juste des nécessités de calendriers de productions et un système figé que l’homme a inventé et qui est l’enregistrement. Celui-ci semble remplacer la partition classique en termes de référence à laquelle se fier. Mais la partition avait cet avantage réaliste qu’elle n’était pas une musique. Pour vivre, elle avait besoin de l’interprète et de sa part personnelle d’interprétation. Tout n’était donc pas écrit au pied de la lettre. La perfection n’existe pas. Et je crois que Michael ne pensait pas en ces termes, en tous cas pas en termes de finitude.

On a pu avoir la sensation entre chaque album de Michael qu'il aurait pu faire des pauses. Est-ce qu'il travaillait tous le temps sa voix ou est-ce qu'il lui arrivait de ne pas le faire et de reprendre le travail après des mois d'absence ?

Il est difficile de dire ce que Michael Jackson faisait dans la réalité de son intimité et de son quotidien. Sans doute entretenait-il sa voix régulièrement, car il avait vraiment à cœur de rester au top, et la voix n’est pas un instrument que l’on peut se permettre de négliger pendant de longues périodes. Il avait ce qu’il fallait autour de lui, techniquement, pour travailler sa voix, et Seth Riggs à portée de téléphone. Mais il n’arrêtait jamais de travailler, de composer, de créer. Il était, comme le disent Bruce Swedien et Matt Forger, en création permanente. Tout fourmillait et fusait dans sa tête. Il prenait des notes, enregistrait des idées musicales sans arrêt. Rien ne l’arrêtait. Tout l’inspirait.

Qu'est-ce que les fans vont découvrir dans ton livre ? est-ce une analyse de sa voix ou allons-nous également découvrir le témoignage de personnes ayant travaillé avec lui en studio et ailleurs ?

Il est très difficile d’aborder la voix de Michael Jackson de manière isolée, sans évoquer son corps, son message, son panel émotionnel ou la restitution sonore enregistrée. Cependant, la voix est au cœur de son univers, dans le sens où la musique est au cœur de son univers : sans musique, pas de danse, pas de vidéo, pas de texte. Il le disait lui-même, la musique est la source, avant tout le reste. Et au cœur de cette musique, il y a sa voix, son instrument principal (avec son corps pour la danse). Une voix qui chante, certes, mais qui, en amont, est le crayon du compositeur, puisqu’il compose avec elle et transmet non seulement, par son intermédiaire, les mélodies et les harmonies à ses musiciens et producteurs, mais également les timbres instrumentaux. La voix est donc l’artère qui nourrit le cœur musical jacksonien, lequel nourrit, irrigue et fait vivre le corps artistique de Michael Jackson. La voix est fondamentale.

Des témoignages il y en a toujours car j’ai à cœur d’argumenter mon travail et de faire partager les propos et vécus dont me font part ses proches collaborateurs. Les lecteurs pourront donc, au fil de ce livre, suivre l’évolution de la voix de Michael Jackson depuis l’enfance, comprendre l’intérêt des vocalises qu’il pratiquait, cerner ce qui faisait sa capacité vocale physiologique extraordinaire et les sources de cette hypersensibilité qui nourrissait ses interprétations. J’aborde également ce statut d’ «acteur» qu’il revendiquait en priorité et les questions de sincérité émotionnelle. Une partie est dédiée à la manière si particulière dont Bruce Swedien, qui a préfacé le livre, a enregistré cette voix unique pour lui conserver son authenticité et son intégrité, à contrepied des pratiques d’épuration mises en œuvre généralement dans le monde pop. Enfin, j’aborde le message porté par cette voix. Ce message missionnaire et éclairant qui est au cœur de sa philosophie.

Le livre est illustré de photographies, mais également de tableaux réalisés par l’artiste québecoise Dominic Renée Paul que certains fans connaissent, et qui porte un regard tellement unique et particulier sur Michael Jackson, loin des calques et photoshops qui, s’ils ont leur intérêt et leurs objectifs, oeuvrent dans un domaine différent. Il s’agit ici d’une sorte de co-création. D’une écriture à 4 mains. Elle avec ses coups de crayon, moi, avec mes mots.

J’avais envie que ce livre soit différent. Ni musicologique, ni biographique ou linéaire. Il comporte des propos personnels, des flashs un peu plus lyriques sur Michael Jackson, et des analyses et approches objectives, mais accessibles à tous, fans ou non, amateurs de chant, de musique lyrique ou de pop, et même aux curieux, qui auraient envie de gratter sous le vernis médiatique pas toujours reluisant et généralement erroné, distillé par les ondes, pour aller à la rencontre d’une réalité bien plus riche.

S'il y a quelques séances de dédicaces de prévues et quelques interview en radio de toi, une actualité particulière semble également te concerner. Il s'agit du MJ Music Day organisé par l'Association On The Line qui aura lieu le 18 novembre prochain à l'hôtel Mercure de l'aéroport de Lille. Est-ce que tu peux nous en dire plus à ce sujet et est-ce que tes livres y seront en vente ?

Oui, tout à fait, je serai présente avec mes livres et les vidéos de mes conférences. Brice Najar et moi avons fondé cette association pour continuer de permettre à des collaborateurs de studio et musiciens de Michael de venir nous enrichir, nous instruire et témoigner. Il est important de prendre les informations à la source et c’est là une occasion unique. Brad Buxer et Michael Prince ne sont encore jamais venus en France, et le reportage de Garrett Maynard sur Bruce Swedien sera une première. Sans oublier la présence de Brice Najar, d’Hector Barjot et de notre talentueux et sympathique ami Yann Merlevede. Tout sera traduit en live par Laetitia Latouche, donc pas d’inquiétude à avoir pour la compréhension. De plus, les invités nous gratifieront d’anecdotes et d’écoutes inédites qui ne pourront être retrouvées ailleurs.

C’est vraiment l’événement de l’Automne, et un temps de partage pour le public, avec nos guests, en petit comité, durant la soirée.

Nous te remercions pour cette interview et espérons te voir très bientôt, surtout le 18 novembre prochain à Lille ou nous encourageons les fans à venir très nombreux afin de t'y rencontrer. Est-ce que tu veux leur rajouter quelque chose ?

Je remercie MJFrance pour son intérêt et son soutien. Merci pour cette belle interview et cette possibilité, offerte, de répondre à de belles questions.




Le lien de la billetterie : mjmusicday.com
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Vous pouvez acheter le livre aux éditions Delatour, ici.
Liens utiles pour le livre: michaeljacksonfrancemusicologie.com / La page Facebook d'Isabelle / La page Facebook du livre.